Chemical Reaction

Si vous croyez qu'il y a rien après la mort, vous avez tort.
 
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 ☯ Secrets I have held in my heart are harder to hide than I thought - EMB/LD/WRR/KG/KW/JB/MN/IS

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MessageSujet: ☯ Secrets I have held in my heart are harder to hide than I thought - EMB/LD/WRR/KG/KW/JB/MN/IS   Ven 16 Mai - 18:47

Elioth M. McBower


If we got nothing we got us

Something I Need by OneRepublic on Grooveshark

___Concept et mort
△ CARACTÈRE ; À le voir, jamais on ne penserait qu'Elioth est capable de prononcer une quelconque menace. Il est tout sauf méchant. Il est quasiment toujours de bonne humeur, le sourire aux lèvres, ravi de pouvoir discuter avec quelqu'un.
Si il s'énerve facilement, sa colère n'est pas à craindre, au contraire, on pourrait en rire. Il est plutôt susceptible, or, si on lui fait une remarque déplaisante, il se contentera de vous en faire une à son tour, et ça lui suffit pour se défendre.
Du haut de ses 24 ans, il n'a pas l'air très adulte, on aurait plutôt tendance à le comparer à un petit chiot. Mignon, mais naïf.
Il s'attache assez vite aux gens sans trop se poser de questions, et peu importe si c'est un mauvais choix, si il fait confiance aux mauvaises personnes. Au pire, tout ce qui peut arriver, c'est qu'on lui fasse un coup bas, qu'il soit triste, qu'il pleure un coup, oh, et après ? La vie est comme ça, on ne va pas se plaindre non plus. Mais, rarement, très rarement, même, il peut lui arriver de ne pas aimer une personne, de la détester.
Dans ces cas-là, il évite de lui parler, d'avoir des contacts avec cette personne, et la regarde froidement quand elle tourne le dos.
Il est assez facile de faire son bonheur. Un peu de neige, des crêpes au sirop d'érable, un petit animal à caresser, et voilà. Voici un Elioth souriant, rieur, joyeux. Pour peu qu'il ne l'aie pas été les cinq dernières minutes.
△ HISTOIRE ; Lorsqu'Elioth est né, il a été placé dans un orphelinat. Et pourquoi cela ? Parce que ses parents ne voulaient pas de lui, n'avaient pas les moyens ? La deuxième solution était la plus probable, mais jamais il n'obtint de confirmation.
Il fut adopté vers ses 3 ans, et grandit dans une famille plutôt stricte. Ses parents étaient plutôt distants avec lui, bien qu'il ne fût pas le seul à avoir été adopté. Cette famille était entièrement composée d'enfants que les parents avaient recueilli. Aussi, Elioth eut la chance de grandir avec deux jeunes filles qu'il connaissait depuis la naissance et qu'il adorait.
Mais ce fut vers l'adolescence que leurs chemins se détournèrent. L'une des deux filles voulait percer dans la mode, la photographie, enfin, une carrière que certains qualifieraient de "superficielle", l'autre voulait faire de longues études pour travailler dans un domaine qui rapporterait beaucoup. Elioth, lui, n'en savait rien. Il vivait au jour le jour, il se contrefichait de l'avenir.
Un jour, il rencontra une jeune femme. Et on connaît tous la suite de cette phrase, ils tombèrent amoureux, s'installèrent dans un appartement à l'écart de leurs familles, et commencèrent leur vie à deux.
Seulement un jour, elle ne rentra pas. Où était-elle ? Il n'en savait rien. Il l'attendait, c'est tout.
Oh, il l'a attendue plusieurs jours, comme ça. Plusieurs semaines. Il l'a faite rechercher par la police, il a pleuré de nombreuses fois, mais au bout de deux mois, toujours rien.
Elioth n'est pas du genre à vivre seul. À supporter de perdre un proche. Encore moins la femme qu'il aimait. Et à la fin, il a suffit d'un couteau à pain pour mettre fin à la vie qu'il voulait partager avec celle qui n'en faisait désormais plus partie.



_Friends
△ NOLAN LIONSHIRE ; C'est le contraire d'Elioth. Ça, c'est la base, la chose qu'il se dit quand il ne sait pas où ils en sont, parce qu'ils sont contraires, et malgré les conflits, les disputes et tout ce bazar, ça ne changera jamais. Et ça, Elioth en est bien content. Actuellement, la situation est idéale, pour ne pas dire "parfaite", mais aux yeux d'Elioth, c'est ça. C'est comme un... couple, mais en plus bizarre, pas dans le sens mauvais, juste qu'Elioth, idiot comme il est, à toujours du mal à se considérer comme ça avec lui. Peut-être que c'est stupide, peut-être que c'est immature, mais ça ne changera rien au fait qu'il aime Nolan, énormément, et du fait que ce soit réciproque. Parce que Nolan le lui a dit, évidemment, sinon il ne l'aurait jamais cru.
△ CLINT MCBOWER ; Même quand ils savaient pas qu'ils étaient frère et....bah, frère, ils se souriaient déjà, donc cette révélation n'a fait que les rapprocher plus alors qu'ils venaient de se rencontrer. Elioth l'adore, le genre de personne joyeuse et de bonne compagnie qu'il adore fréquenter, et ça lui donne un prétexte de plus pour lui faire ses fameuses réductions dont il a le secret sur le prix des croquettes. Mais 'tention, hein, si le cirque de Clint fait du bobo aux animaux, il le dira à mam--ah merde nan, ils sont mots. Bref.
△ NATHANIEL KOPTILOV ; Oooh. Ooooh. C'est grâce à LUI qu'Elioth paye moins cher son pain. En plus le chien qu'il lui a vendu était dans la même cage que Jarvis, le chiot d'Elioth. Bref, lui et Nathaniel, c'est amitié, zen-attitude, et amour des chiens, voilà. Bluh.
△ VIOLET YOUTH ; Encore une personne qui n'a pas constamment le sourire aux lèvres. C'est triste, mais après on a tous nos problèmes, notre caractère, et sans la tolérance, on serait déjà tous morts -enfin, une deuxième fois-. Bon, peut-être que des fois Elioth sait pas trop quoi lui répondre, mais elle a l'air de l'apprécier, donc ça veut dire que son attitude avec elle est pas totalement débile, donc on va continuer comme ça, hein. Avec des sourires et du réconfort si elle est pas bien.
△ CLARY SIMON ; C'est simple, Elioth l'adore. En même temps comment ils pourraient se détester, ces deux-là ? Clary demande à emprunter son four pour cuisiner, elle en fait profiter Elioth et Jarvis, et lui ça lui fait une fréquentation de plus. Non, ce ne sont pas juste des "fréquentations", j'appellerais plutôt ça des amis proches.
△ ATHÉA RAVEN ; Elle est gentille, joyeuse, créative, puisque c'est son concept... Elioth l'adooore. Et tant mieux, ça a l'air réciproque. Une amitié joyeuse et simple, banale, mais pourquoi la banalité dérange-t-elle tant les gens ? Inutile d'en faire des tonnes.
__Enemies
△ NOBODY.

___En bref
Elioth, c'est juste une petite chose qui a besoin d'ami(e)s et d'une certaine douceur pour pas se mettre à chialer. Il est mignon, chiant mais mignon, mais chiant je sais, mais mignon alors faut faire un effort et le supporter. Mais en échange, vous aurez de l'affection et droit à un câlin avec Jarvis. C'est équitable, non ?

~~~~~~

Give me love like never before
'cause lately I've been craving more



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Lena Doubrovski
CULPABILITY
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MessageSujet: - Lena Doubrovski   Sam 17 Mai - 10:54

Lena Doubrovski


Baby it's all wrong, where are the plans we made for two?

Payphone (feat. Wiz Khalifa) by Maroon 5 on Grooveshark

___Concept et mort
△ CARACTÈRE ;  Lena n'a rien de la petite blonde superficielle qui croit tout ce qu'on lui dit et qui rêve d'avoir un garçon fidèle dans les bras duquel elle pourrait tomber. Lena elle connaît la vie, elle est jeune mais elle sait comment ça marche, et surtout elle sait qu'il n'y a pas de pitié. Pour personne. Elle n'est pas faible, sensible, douce, ou alors dans des circonstances vraiment particulières. Et même si en apparence c'est juste une jolie blonde qui a un peu trop insisté sur le smoky eyes de maman, elle n'essaie pas de se donner de genre. Ce qu'elle montre, c'est ce qu'elle est. Elle ne dit pas toujours ce qu'elle pense, mais quand elle le dit, elle ne prend pas la peine de mâcher ses mots, et là, ça fait mal. Lena est le contraire de l'innocence, après ça il est inutile de dire que l'alcool, la cigarette, les mensonges et toutes sortes de petites choses illégales ne sont pour elle que divers moyens de distraction qui ne représentent en aucun cas un danger pour elle. Possessive, elle ne laisse personne s'approcher de trop près de ce qui lui appartient. Dans ces cas-là, elle peut vite devenir agressive et vous menacer avec un sourire tout ce qu'il y a de plus hypocrite et menaçant. Malgré tout, elle peut faire preuve d'affection. Mais seulement avec certaines personnes. Zach mis à part, personne ne bénéficie néanmoins de mots doux, de câlins, de paroles rassurantes. Elle ne dit que le strict minimum, que ça va s'arranger, que ça en vaut la peine, sans même savoir de quoi elle parle, du moment que ça peut rassurer un minimum. Elle n'aime pas voir les gens en sale état, ils se trouvent toujours une excuse, pour elle. Elle estime que la vie est trop courte pour se lamenter sur son sort, que c'est un acte de faiblesse et qu'il est bien plus admirable de relever la tête et de marcher la tête haute.
Et elle dit ça en connaissance de cause. Après quelques mois et rêves de son ancienne vie subis, Lena sait qu'elle n'a pas eu une existence facile, et que ses faiblesses et handicaps l'ont menée à la mort, qu'elle a abandonné deux personnes qui tenaient énormément à elle, et malgré tout, elle reste droite et fière et continue de marcher la tête haute dans les rues. Lena n'est pas une personne qui a facilement honte ou qui se laisse abattre.
Lena est une fille forte, courageuse, qui ne laisse personne lui marcher sur les pieds.
△ HISTOIRE ;  Lena Doubrovski était tout sauf une personne désirée. Quand le test de grossesse se révéla positif, la première envie de sa mère fut de courir jusqu'à un hôpital pour se débarrasser de cette chose qui risquait de grandir en elle. La pire partie de sa vie fut sûrement sa première année, si on compte la grossesse, qui fut aussi affreuse pour la mère que pour le fœtus.
Le père de Lena était sûrement la plus grosse ordure de l'humanité. Il a réussi à pourrir la vie à deux Doubrovski. Comment ? En les obligeant à se rencontrer. Au début, ce n'était que par obligation que Telkah Doubrovski s'occupait de sa fille. Mais lentement, mère et fille tissèrent des liens, et rien qu'à elles toutes seules, elles finirent par donner l'impression d'une famille. En ajoutant Fred, le petit-ami de Telkah bien entendu. Au début, Telkah et Lena n'étaient pas vraiment symbole de la relation mère-fille. C'étaient plutôt deux filles obligées à vivre ensemble.
Puis les années ont passées, et même si leur relation n'a pas toujours été très chaleureuse, Telkah était heureuse d'avoir cette fille.
Lena était une fille forte de caractère, qui ne se laissait pas faire et qui savait se défendre, encore mieux si il fallait jouer des poings. Elle faisait la fierté de sa mère, et quand-bien même elle n'aurait pas fait celle de son père, celui-ci l'aimait suffisamment pour qu'elle s'en contente.
Néanmoins, la jeune Doubrovski n'était pas une référence en matière de sagesse. Elle était celle qui répondait aux profs et qui semait la pagaille dans les cours, celle qui créait les conflits et jouait avec les sentiments des garçons, sauf que ses parents n'étaient pas assez raisonnés ou stricts pour l'empêcher de faire tout ça. Telkah avait toujours voulu que sa fille fasse ce qu'elle veule de sa vie. Et ce que Lena voulait faire de sa vie, c'était n'importe quoi, vivre à l'aveuglette, avancer sans savoir ou elle allait. Elle risquait de tourner aussi mal que sa mère... Elle buvait un peu trop souvent par rapport à son âge, elle fumait, et si sa mère ne l'avait pas surveillée, elle se serait bien vite orientée vers des choses un peu moins légales.
Puis arriva la majorité. Aaah, la majorité. Le passage à l'âge adulte, le moment où le jeune réalise qu'il est libre et qu'il fait ce qu'il veut, la période où les choses dégénérèrent.
Quand elle a récupéré sa fille et commencé son éducation, Telkah savait qu'elle ne vivrait pas bien longtemps parmi eux pour divers problèmes de santé. Elle avait imaginé toutes sortes de maladies qui pourraient définitivement la séparer de sa fille, mais lorsque le traditionnel cancer du poumon se déclara, elle eut du mal à retenir sa colère, sa frustration et ses larmes. Mais elle le fit. Parce qu'elle était forte, et qu'elle savait que sa fille ne supporterait pas de la voir dans cet état.
Les derniers mois qui précédèrent la mort de Lena ne furent même pas particulièrement sinistres. Avant de mourir, celle-ci s'était assurée que sa mère tiendrait à peu près le coup, elle lui avait sorti toutes sortes de discours pour lui rappeler comment tout cela avait commencé, peut-être pour réveiller la haine disparue que Telkah avait autrefois ressenti pour sa fille. Mais peu importe le passé et les souffrances endurées, perdre sa fille ce n'est pas rien.
C'est à 19 ans que Lena s'éteignit, avec déjà le sentiment d'avoir fait tout ce qu'il y avait eu à faire dans sa vie.


_Friends
△ ZACHARY DAVIS ; Hm, comment dire les choses délicatements--IL. EST. À. ELLE. Voilà, en fait ça résume toute leur relation, ça. Bon, d'accord, disons plutôt qu'ils sont ensemble. Ils ont eu deux trois histoires, des conflits et tout ça, mais tant mieux, ça a aidé Zach à comprendre qu'elle se laisserait pas marcher sur les pieds. Maintenant, ils sont ensemble, ils s'aiment, ils ont un chat -c'est important-, et plus aucune fille ne s'approche de Zach de trop près. Sinon ça va chauffer.
△ MERIDA LIONSHIRE ; elle bouge, elle prend des risques dans ce qu'elle fait, c'pas mal. Mais elle pourrait peut-être essayer de conduire un peu plus vite des fois.
__Enemies  
△ VIOLET YOUTH ; En elle-même, elle est pas détestable, c'juste que si elle s'approche trop de Zachary ça va pas être possible. Mais d'un autre côté, Zachary est adorable, qui pourrait ne pas vouloir se rapproche de lui ? C'est compréhensible. Mais y'a pas moyen, 'tention. Pour l'instant, Len va faire des efforts pour être cool avec elle, ou sûrement que ça viendra naturellement, faut voir, Lena est pas si agressive que ça, quoi.

___En bref
Lena, c'est pas du genre "aaahhh je ne veux pas qu'on me fasse du mal buhuhuh". Lena, c'est tu la touches pas, et si tu lui fais du mal tu morfles. C'est comme ça que ça marche, et pas autrement. Si tu veux trouver une fille faible, tu t'es trompé de chemin, et déguerpis sinon tu vas prendre cher.

~~~~~~

If home is where the heart is
Then we're all just fucked




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MessageSujet: - Walter Raffaelo Russo   Sam 17 Mai - 11:28

Walter R. Russo


Said no more counting dollars, we'll be counting stars.

Counting Stars by OneRepublic on Grooveshark


___Concept et mort
△ CARACTÈRE ; Entre la vie et la mort, il y a quoi ? Un long tunnel avec de la lumière à chaque extrémité ? Tout un univers ? Certains se posent la question, se demandant de quoi cette distance est composée, pas de rien en tout cas...
Mais en fait, la réponse à cette question est vraiment inutile. Parce que mort ou vivant, Walter a toujours conservé son caractère insupportable.
Voyant le nom de son concept, on peut très bien imaginer Walter en grand riche, agrémentant ses voyelles d'un accent circonflexe, portant des smokings à longueur de journée, mais non. Ce n'est pas ça. Enfin, pas tout à fait ça. Car il a bien sûr conservé certains détails plus ou moins clichés du Pârfait-Riche.
Il sait lancer ce regard hautain, le regard insupportable, facilement traduisible par "je te suis supérieur", accompagné de ce redressement du menton et du haussement de sourcil, il sait prendre le ton du snob, mais ça c'est juste un réflexe.
Aux premiers abords, il se montre toujours agréable, poli, presque chaleureux, mais si vous apprenez mieux à le connaître, si vous parvenez à lui faire retirer ce masque, vous découvrirez alors une personne froide, sèche, orgueilleuse, plus ou moins radine et surtout très, très susceptible.
Mais derrière ce masque, ce vrai visage, tous ces termes ridicules se cache une vraie argumentation. Toutes les choses ridicules, moqueuses et quasi aussi détestables que lui qu'il dit, il peut les expliquer, et ce avec un raisonnement qui, ma foi, tient la route - et heureusement, quand on sait qu'il est avocat.
Mais, évidemment, il sait être gentil de temps en temps. Avec les personnes qui le méritent, bien entendu. Si seulement il y en a. Mais bon, on trouve de tout partout.
Il sait - et adooore - manipuler les gens, les influencer sur leur choix, et c'est une fois de plus ce qui lui a permis de choisir le métier d'avocat. Son client aura beau avoir commis deux infractions en une semaine, Walter le fera sortir du tribunal acquitté, même si il faut pour ça argumenter pendant plusieurs heures.
Mais pour rester sobre -et crédible-, Walter s'est vu obligé d'abandonner costards, smokings, cravates, etc. pour retourner à de simples chemises et aux pantalons de toile. Et d'ailleurs, c'est plus confortable comme ça.
△ HISTOIRE ; La vie, c'est chercher le bonheur. Le bonheur, c'est le succès. Le succès, c'est l'argent. L'argent, c'est des efforts. Des efforts, c'est se fatiguer. La fatigue, c'est ne plus pouvoir continuer. Et quand on ne peut plus continuer, on meurt. La vie n'est qu'un mauvais tour.

––attends c'est quoi cette phrase de faible niais, là ? nonon. La vraie histoire, allez. Hop. ...non mais...

Hrm, donc. Walter est né sous le nom de Raffaelo dans un quartier riche de Florence, au sein d'une famille très riche. Il était l'aîné de ses quatre sœurs et de son frère. L'aîné, mais aussi le pourri gâté. Les autres enfants, plutôt modestes, simples, gentils, n'avaient pas bénéficié d'autant de soins que lui. Peut-être était-ce un choix de leurs parents, ou peut-être était-ce parce que tout leur argent était dépensé par leur fils avant qu'ils n'aient eu le temps d'en donner quelques miettes aux autres.
Dès son plus jeune âge, "Raffaelo" a commencé à établir ses petites règles. "Maman, j'en ai marre de mon prénom, ça fait vieux type de la mafia. On inverse avec le deuxième." "Maman, j'en ai marre de Florence, j'aimerais bien déménager. Achète une résidence secondaire." "Papa, Maria me gonfle sérieusement, tu veux pas lui prendre une nourrice ? Vraiment."
Mais évidemment, Raffaelo, désormais Walter R., était encouragé par ses parents. "C'est bien mon fils. Ne laisse personne te marcher sur les pieds. Sois ferme avec les gens."
Sa famille, en générale, était au sein de plusieurs complots, sûrement en rapport avec la mafia, se disait Walter, mais il n'en su jamais vraiment plus. Pour lui, c'était juste son petit monde qui importait, ses fréquentations, ses cours de langue, sa culture générale, son futur métier...
Dans l'ensemble, Walter prévoyait un chouette avenir pour sa famille. Son père mourrait sûrement d'un cancer du poumon -il fumait tellement-, mais ça c'était très prévisible, sa mère finirait ses jours veuve dans une luxueuse villa à Rome avec des aides lorsqu'elle serait trop vieille, son idiot de frère pourrait devenir banquier, bon, peut-être qu'une de ses sœurs tomberait dans la prostitution, mais cela importait peu... il n'y aurait pas de gros drame.
...
Mais ce sont comme des pions que sont tombés chacun des membres de sa famille. Son père est mort. "Comme prévu", va-t-on dire, mais il est rare qu'une cigarette traverse la tête d'un homme. Une balle dans la tête. Oui, c'est ce qu'il s'est pris.
Peu à peu, ses sœurs et son frère ont quitté le nid, mais, bizarrement, on n'a plus eu de nouvelles d'eux. Simplement des échos comme quoi une prostituée aurait été assassinée non loin de là. Mais on n'était sûr de rien.
Le plus dur pour Walter fut la perte de sa mère. Assassinée elle aussi. Cette fois-ci, toute la ville commençait vraiment à jaser. Mais Walter faisait semblant de croire à une coïncidence, tandis qu'il continuait sa vie, tant bien que mal. Hors de question que les gens de son entourage le voient aussi triste.
Or, plus le temps passait, plus sa tristesse se remarquait. Il perdait peu à peu toute la fortune qu'il avait accumulée au fil des années, il était seul, sans aucune famille, sans amis vraiment proches...
Ce n'est que six ans après le début de sa déprime que Walter eut ce qu'il voulait : la mort. Jusque là, il s'était dit qu'il parviendrait à remonter la pente. Qu'il ne pouvait pas se permettre de tout abandonner. Qu'il devait penser à son père. À sa mère. Au reste de sa famille qui lui restait peut-être quelque part en Europe.
Mais la balle qui avait tué ses parents et possiblement l'une de ses sœurs en avait décidé autrement. Il devait mourir, comme tout le reste de sa famille.

_Friends
△ ALBAN DIETRICH ; Alors euh. Wow. Beh en fait Alban c'est un peu le client qu'il a déjà défendu, et c'était pas facile faut dire, parce que ce mec il en a fait des conneries. Après des fois ils couchent ensemble, et Alban vit chez lui -d'ailleurs Walt doit le surveiller parce bon, voilà quoi-, et il lui demande de l'aide, parfois, pour ses procès, genre de tuer quelqu'un pour qu'il aie quelqu'un à défendre. Il risque souvent beaucoup en provoquant Al', mais c'est marrant, d'ailleurs la seule raison pour laquelle il le fréquente au quotidien c'est parce qu'on s'ennuie jamais avec lui. M'enfin il l'apprécie pas vraiment. Juste que c'est bien ce qu'ils font des fois. Bref.
__Enemies
△ MERIDA LIONSHIRE ; au début Walter lui prêtait ses voitures en échange d'un peu d'argent si elle les lors d'une course, blabla. Il avait été bien gentil. Mais maintenant il en a marre d'être gentil (il ne l'est pourtant presque jamais), alors il a récupéré sa caisse. La gamine doit lui en vouloir ou cracher dans son dos. Et vous savez c'est quoi le plus amusant ? C'est que Walter n'en a strictement rien à foutre.

___En bref
Walter, vous ne l'approcherez pas, parce qu'il ne vous en laissera pas l'occasion. Il reste chez lui, isolé, comme si il avait peur du monde, mais non, c'est juste que le monde ne l'intéresse pas, qu'il n'est pas à sa hauteur. L'endroit où on le trouve le plus souvent à part chez lui c'est au tribunal, là où il défend les plus grands criminels de cette malheureuse petite île. Les gens commettent des crimes, et lui ça lui plaît, il les défend, ces crimes.


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MessageSujet: - Kieran Alwin Gärten   Sam 17 Mai - 12:01

Kieran A. Gärten


Sometimes before it gets better the darkness gets bigger

Miss Missing You by Fall Out Boy on Grooveshark

___Concept et mort
△ CARACTÈRE ; Les gens des fois, ils sont hautains, ils sont secs avec vous, mais parce que vous avez fait quelque chose qui les a contrariés. Des fois ils sont secs juste parce qu'ils sont de mauvaise humeurs, parce qu'ils viennent se faire larguer, ou pour d'autres raisons qui n'ont ni queue ni tête.
Kieran lui il attend pas d'avoir de raison. Il est juste froid. Hautain. C'est plus l'hiver que l'automne, n'est-ce pas ? C'est ce qu'on pourrait croire, mais derrière la froideur, derrière la méchanceté et l'asociabilité, il y a une certaine tristesse, d'où elle vient cette tristesse ? De toute ce qui se passe, qu'après être enfin mort comme il le souhaitait il soit obligé de vivre à nouveau, de vivre sur cette île. Mais il ne le sait pas, ça, il ne le sait pas que mourir lui a fait plaisir, que c'était pour lui un soulagement, alors il se contente de vivre avec cette tristesse, sans savoir d'où elle vient, sans savoir où elle le mènera. Mais Kieran n'aime pas les choses qu'il ne peut pas expliquer, ça le frustre, ça le rend confus, alors il masque ça avec un caractère froid, méprisant, hautain.
Il n'aime pas vraiment les gens Kieran. Il n'aime pas ce que les gens sont, ce que les gens font, il ne s'aime même pas lui particulièrement. "Nous sommes si stupides", "Autant de gens qui sont morts avant l'âge mûr, méritent-ils tous cette seconde chance ?" "Cette nouvelle vie ne nous mènera à rien de meilleur que l'ancienne, de toute façon." Le mode de pensée de Kieran se résume à ça, être pessimiste, froid, à se moquer des gens, de la vie, du concept de l'humanité en lui-même. Si une personne se ramène avec ça comme concept, mieux vaut qu'elle ne croise pas Kieran...
Il est assez violent dans ses propos, mais physiquement, c'est pas ça. Il frappe rarement les gens, il se contente de les blesser, c'est quand-même plus simple, non ? La seule chose que Kieran sait faire de toute façon, c'est râler, critiquer, prendre la pose et faire des sourires arrogants. Oh, et boire aussi. Il boit beaucoup, Kieran, il adore ça, ça le détend. Whisky, vodka, bière, tout ce qui lui passe sous la main du moment que c'est alcoolisé. On pourrait dire que les seules fois où il boit de l'eau, c'est à la mer. Heureusement pour lui, il tient assez bien l'alcool, et ça il en est conscient, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il en profite. Bon, un peu trop peut-être, en général il est le premier à se retrouver ivre, mais bon, il faut bien prendre du bon temps dans la vie, non ? Dans la vie, dans la mort, c'est la même chose de toute façon, si on pense et qu'on agit, alors c'est qu'on est pas crevé.
La fidélité n'est pas non plus un mot pour le décrire. Il peut se faire des amis, si ces derniers le supportent, mais être fidèle à eux, ça c'est déjà plus compliqué. En matière d'amour aussi, il a du mal. Si un soir il voit une jolie jeune fille et qu'elle a l'air d'être intéressée, alors il fonce, il ne réfléchit pas. Il faut profiter de chaque jour comme si c'était le dernier, et si Kieran vivait son dernier jour, il ferait plein de conneries, des trucs "pas bien", et après il n'assumerait pas les conséquences puisqu'il serait mort. Là il fait pareil, il fait n'importe quoi, et il n'assume rien, parce qu'il a autre chose à foutre qu'aller s'excuser auprès des personnes qu'il a offensées, non ?
Si.
△ HISTOIRE ; Erik Gärten a toujours été un homme fort. Courageux, ambitieux mais hautain. Il avait ses principes, ses règles, et quiconque ne les respectant pas était immédiatement éliminé de la partie. La plupart du temps, Erik était seul. Certes, il lui arrivait de dîner avec une jolie brune et de lui faire partager son lit, mais pour lui ce n'était qu'une simple distraction. Erik était déjà âgé de 36 ans, et sa vie avait toujours été ainsi. Simple, qu'on pourrait qualifier de "vide", mais très satisfaisante à ses yeux. Il avait toujours fonctionné de la même façon et cela lui convenait parfaitement.
Le changement est bien trop dérangeant. Et pour preuve : il ne suffit que d'une seule fois, une seule journée où Monsieur Gärten avait agit différemment qu'à l'ordinaire pour tout changer. Pour créer une nouvelle vie qui fut détruite au bout de 26 malheureux automnes.
Ce jour-ci, il n'avait pas pris de lait au petit-déjeuner mais du café. Résultat ? Mal de ventre.
Cette journée, il avait accepté de prêter sa voiture à un ami. Résultat ? Portière enfoncée.
Ce 2 février-ci, il avait accepté un rendez-vous avec une jeune femme rencontrée au travail. Résultat ? Kieran Gärten.
Monsieur Erik ne détestait pas son fils. Il détestait le simple fait d'avoir un enfant. Mais ça c'était au début. Bien vite, il s'y était attaché, et avait commencé à faire des projets pour lui.
Au bout de seulement quelques mois, la mère de Kieran avait quitté le domicile, désormais totalement ignorée de son ex-futur époux.
Dès la première section, Kieran était présenté aux adultes comme étant la fierté de son père, qui prévoyait pour lui un avenir brillant, un emploi en tant que courtier en bourse, ou alors une nouvelle entreprise qui créerait des montres...
Mais avant même d'avoir eu son premier emploi du temps de collégien, Kieran avertit son père qu'il ne voulait pas de ça.
"La vie est longue et originale, je veux qu'elle me surprenne. Je ne veux pas d'un avenir tout préparé."
Kieran était un garçon extraverti, toujours agréable avec les autres, il avait rien qu'avec sa bonne humeur redoré le blason du nom Gärten. Avant, cette famille était froide, distante, pleine de secrets. Mais depuis le petit brun aux beaux yeux et à l'heureux sourire, c'étaient juste "la famille de Kieran", "les vieux de Kieran", et "pauvre Kieran, il est simplement né dans le mauvais clan".
Mais tout cela déplaisait fortement au géniteur, qui eut vite fait de reprendre son fils en main.
Celui-ci ne demandait qu'à faire des études, qu'à vivre heureux avec son petit ami, fonder une éventuelle famille, et avoir une vie sociale bien remplie.
Et voilà qu'il se retrouvait à la limite de l'exil dans sa grande chambre, avec ses livres, ses vieux jouets, contraint à regarder ses anciens amis rire ensemble dans le parc depuis sa fenêtre.
Vivre ainsi l'avait véritablement changé.  Il était devenu froid, distant, très sérieux... Tel un robot programmé selon les envies de son père. Mais au fond, il était simplement triste. Malheureux d'être forcé de vivre ainsi, plongé dans sa routine et forcé à agir sous la volonté de son père...
Finalement, Kieran rejoint son père à la banque, travaillant avec lui. Si être tout seul chaque jour dans sa chambre était déprimant, passer ses journées à faire un travail insupportable en subissant son père était invivable.
Un jour, non pas un beau jour mais un jour de pluie, on entra dans la banque. Ils étaient quatre, deux avaient des pistolets, et un seul eut la décence de faire ce que Kieran attendait depuis longtemps.
Alors que les gens s'agitaient dans la salle, affolés par le braquage, Kieran gardait les yeux fixés sur la main crispée de l'un des braqueurs qui hésitait apparemment à tirer.
La dernière chose que Kieran entendit avant que la balle ne perfore son cœur fut le grondement du tonnerre.
Et je peux vous assurer que durant les quelques secondes où il réfléchissait encore, il remerciait cet homme d'avoir mis fin à sa vie, sa vie à l'avenir si beau qui avait été compromis par un homme qui eut un jour le malheur de changer ses habitudes.


_Friends
△ AMBRE TURNER ; ils sont ensemble, mais des fois c'est la merde. Elle va coucher ailleurs, après elle pleure, elle fait des menaces qui n'en sont pas, et pour finir elle dit qu'elle est amoureuse de Kieran, et de Kieran uniquement. Lui, il fait de son mieux mais pour l'instant c'est pas ça, le parfait amour. Enfin, il se contente de rester lui-même et de ne pas se laisser amadouer, hein.
△ LEE HANG ; Kieran l'aime bien. Il fait des petits efforts pour pas trop l'effrayer ou on ne sait quoi, il lui a dit qu'il viendrait la voir au cirque, et il viendra, parce que, je sais pas, c'est peut-être à cause de leur liens de contraires, mais il aime bien la voir sourire et contente. C'est une sorte d'amie, quoi.
△ ATHÉA RAVEN ; mais bon sang est-ce qu'il a rien d'autre à foutre qu'emmerder les filles gentilles qui ne lui ont rien demander ? Apparemment non. Plus sérieusement, c'est vrai que Kieran et Athéa n'ont rien en commun, mais l'idée de pouvoir l'embêter de temps en temps et la taquiner sans que grande méchanceté ne se cache derrière ces paroles et ces actes... ça lui plaît bien. Non, au fond il n'a rien contre Athéa, mais lui dire gâcherait tout, n'est-ce pas ?
__Enemies
△ EVERYONE ELSE.

___En bref
Vous pouvez apprécier les "bad boys", vous pouvez apprécier les types un peu teigneux, mais aurez-vous seulement le courage d'essayer d'apprécier Kieran ? Teigneux, distant et froid, il rappellerait sans doute plus facilement l'hiver que l'automne. Pourtant c'est ce qu'il est, au fond. Froid, monotone, il n'accorde pas d'intérêt à grand-chose, même pas à sa propre personne. Alors il s'adonne à de superficielles activités pour essayer de passer le temps, puisqu'il va sûrement s'emmerder encore longtemps sur cette île.

~~~~~~



Kieran Alwin Gärten, 26 years old, dead.
Le feu est bruyant, douloureux, brutal, tel un lion. Le froid est discret, subtil mais tout aussi meurtrier.
J'ai déjà fait mon choix.


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MessageSujet: Re: ☯ Secrets I have held in my heart are harder to hide than I thought - EMB/LD/WRR/KG/KW/JB/MN/IS   Sam 17 Mai - 12:02

Voilàà ♥
Bon, comme vous l'aurez remarqué je manque beaucoup de liens, donc si quelqu'un à quelque chose à proposer, hein ' u '

~~~~~~

Give me love like never before
'cause lately I've been craving more

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Passeport
Concept: L'imprudence
Personnalité: Elizabeth Olsen
Métier: Petits boulots

MessageSujet: Re: ☯ Secrets I have held in my heart are harder to hide than I thought - EMB/LD/WRR/KG/KW/JB/MN/IS   Sam 17 Mai - 20:58

Un liieeenn

Lee/Kieran Alors perso j'vois plus la relation comme un frère et une sœur. Mais comme tu veux. Enfin Lee le contrariera pas en tout cas.

Merida/Lena Y a moyen qu'elle sois pote j'pense hein ?


~~~~~~

Imprudence
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MessageSujet: Re: ☯ Secrets I have held in my heart are harder to hide than I thought - EMB/LD/WRR/KG/KW/JB/MN/IS   Jeu 29 Mai - 11:26

Désolée du retard poulette u n u

Pour Lee/Kieran y'a pas de souci, j'ajoute ça ' u '
Et pour Merida/Lena, bien sûr 8D /j'vois bien Lena taper l'incruste pendant une course de voiture en râlant "VA PLUS VITE MERDE :8DD: " bref./

J'ajuoute çaaa ♫

~~~~~~

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MessageSujet: - Kira Jean Walker   Sam 7 Juin - 19:11

Kira J. Walker



If I lose myself tonight, it'll be by your side.

If I Lose Myself by OneRepublic on Grooveshark

___Concept et mort
△ CARACTÈRE ; On pourrait définir Kira comme étant tout simplement le cliché parfait de la gentillesse et de l’harmonie, mais ce serait un peu exagérer. D’un autre côté, son concept est la paix, que voulez-vous faire avec ça. Oui, elle est calme, douce et son sourire est apaisant, elle est tolérante et déteste la violence, elle est assez discrète, et a une confiance et une estime de soi assez faible par rapport à ce qu’elle mériterait de penser d’elle-même. Kira est une personne bien, même si sa manie de se remettre en question et de se dévaloriser lorsqu’elle le peut est assez agaçante. Elle est également très tête de mule, si elle tient à une idée, vous ne la ferez pas renoncer. Elle a ses principes, et même si ils ne reposent sur rien de très violent et cruel, ils peuvent paraître bizarres. Elle est ouverte aux suggestions, aux nouvelles idées, s’intéresse un peu à tout. Enfin, elle peut être têtue pour des choses bien plus insignifiantes. Il est plus courant que de la voir insister pour que quelqu’un répète la phrase qu’elle n’a pas entendue plutôt que d’essayer de convaincre cette personne sur l’importance de la paix et les horreurs que laissent les guerres sur leur passage. Et quand bien-même elle peut paraître assez sensible émotionnellement parlant, même si elle est très réceptive et s’émeut de presque rien, elle ne va pas pour autant se mettre à pleurer sans vraiment avoir de bonne raison pour ça. C’est une fille forte, Kira, elle pleure rarement, et les seules fois où ça arrive, c’est parce qu’elle s’est cogné le petit orteil contre un meuble. Pauvre chérie.
△ HISTOIRE ;
L'enfance de Kira n'a pas été mémorable. Elle avait un grand-frère, a été éduquée "normalement" si je puis dire, bref, tout allait bien. Depuis toute petite, le plus grand souhait de Kira a toujours été d'aider les gens. Elle prenait plaisir à partager ses repas avec les sans-abris de la rue, elle leur donnait de l'argent lorsqu'elle en avait sur elle, mais une boule se formait dans sa gorge à chaque fois qu'elle voyait à la télé un reportage sur les plus pauvres dans les pays sous-développés.
À sa majorité, elle décida de quitter l'Écosse et de partir pour l'Afrique, après bien sûr avoir réuni suffisamment d'argent pour se le permettre (sa famille était plutôt aisée, heureusement). Elle s'y rendit donc dans le but d'aider les plus défavorisés. Ce qu'elle fit, avec succès. Elle avait fondé une association pour venir en aide aux enfants en sous-alimentation, qui n'avaient que la peau sur les os et qui avaient besoin de soins. Soins qu'elle leur offrait avec un grand sourire et de rassurantes paroles.
Un jour, débarqua en Afrique Andrew Weaver. Et le moins qu'on puisse dire est que son arrivée fut remarquable. Mr Weaver était le plus jeune d'une des familles les plus influentes en Amérique, adorée par beaucoup pour leur dévotion à ce pays, haïe par bien d'autres pour leur couleur de peau. Ils étaient noirs, alors évidemment, ça posait problème. Mr Weaver, à son arrivée, tint à rencontrer la fondatrice de la grande association qui permettait aux enfants de voir leurs conditions de vie améliorées.
Andrew et Kira se rencontrèrent donc. Ils s'entendirent bien, très bien, même. On devine aisément la suite : ils se rapprochèrent, tissèrent des liens, et finalement, se marièrent. Mais évidemment, beaucoup de gens désapprouvaient leur relation. Premièrement, elle était blanche et lui noir. Problème. Deuxièmement, elle venait d'une famille relativement modeste (par rapport à la sienne), et lui riche. Il était beaucoup trop bien pour elle, disait-on. En seulement quelques mois, Kira, petite rousse innocente, était devenue la bête noire de la famille Weaver. Et malgré tous ses efforts, elle ne parvenait pas à se faire accepter par eux. Mais Andrew, lui, n'avait que faire de tous ces jugements et aimait sa femme comme il n'avait jamais aimé personne. Ensemble, ils adoptèrent deux petites orphelines, dont les mères étaient mortes en leur donnant naissance dans d'affreuses conditions.
Les deux enfants furent elles élevées dans de parfaites conditions, avaient une mère jeune mais aimante, un père présent et dévoué, et tous les quatre formaient l'exemple parfait de la famille aux membres que tout oppose : la modeste écossaise, le noir-américain riche et charismatique, et les deux enfants nées faibles et malades.
Mais pendant ce temps, alors que leur vie suivait son cours en Afrique du Sud, les Weaver d'Amérique s'attiraient des ennuis. Leur haine prononcée pour Kira et son union avec leur fils ne manquait pas de faire réagir certaines personnes, de façon assez violente. Puis... il y eut un jour. Ce jour. Ce jour où Andrew décida de rendre une petite visite à sa famille en Amérique, et accessoirement régler les conflits.
Il partit le mardi.
Le mercredi, on nous informa que l'avion s'était écrasé au dessus de l'Atlantique. Et parmi les cinq seuls morts de l'accident, il y avait Andrew.
Cette annonce fut un double-choc pour Kira : premièrement d'apprendre que son mari, l'homme avec qui elle partageait sa vie était mort, deuxièmement de savoir que désormais, elle ne disposerait plus d'argent pour élever ses deux filles et faire durer l'association, désormais bien plus couteuse. Là, il n'y eut pas de happy-end. L'association coula, des dizaines et des dizaines d'enfant se retrouvèrent à nouveau dans le manque, mais Kira donnait tout ce qu'elle avait pour faire vivre ses deux petites filles.
Littéralement. Elle ne mangeait pas, toute la nourriture qu'elle parvenait à se procurer revenait aux deux enfants qui se sentaient plus que coupables de ne pas pouvoir aider leur mère. Mais elles ne pouvaient lui en vouloir ; la jeune femme faisait tout ce qu'elle pouvait pour les faire survivre.
Les jours, les semaines passaient. Kira ne se nourrissait presque pas. Elle devenait faible, son teint palissait, et un jour, elle ferma les yeux. Heureuse d'avoir tout de même aidé des gens à survivre, d'avoir offert un avenir à deux jeunes filles qui le méritaient.

Kira Walker ne rouvrit plus les yeux.

Au final, pourquoi était-elle morte ? Parce que la famille d'Andrew, aussitôt que leur fils était mort, avait récupéré tout l'argent que sa femme possédait et qu'ils partageaient, et l'avaient reniée. Elle ne faisait plus partie de la famille parce qu'elle n'avait pas les mêmes origines. Et le même statut.


_Friends
△ MARY GINSBERG ; sans elle, Kira serait un peu perdue, faut dire. C'est elle qui lui a fourni un toit sous lequel dormir, elle qui l'a aidée à ses débuts sur l'île, c'est un peu sa seule amie, Mary. En plus elles s'entendent très bien, même si elles sont contraires. Enfin des fois Mary est un peu dure avec le chat. Mais bon, on peut pas lui en vouloir.
△ WILLIAM KERMARRECK ; Kira l'aime, très fort, ou l'aime, tout simplement. Elle est ravie qu'il lui accorde de l'attention, et c'est lui qui l'a aidée à reprendre confiance en elle, sans quoi ses cheveux n'auraient jamais été coupés. Elle est très attachée à lui, elle aime bien essayer de lui faire fermer sa grande bouche, même si c'est toujours assez compliqué.
△ ATHÉA RAVEN ; Une jeune fille que Kira apprécie beaucoup. Elles sont toutes les deux assez simples, faciles à faire sourire et rire, voici donc une amitié qui ressemble aux deux personnes : joyeuse mais paisible, spéciale mais simple, un peu comme toutes les amitiés entre filles. C'est cliché ? On s'en fiche. Des fois, ça ne fait pas de mal.
__Enemies
△ NOBODY.

___En bref
Kira est facile à satisfaire. Elle a cette voix douce et calme qui peut vous mettre de bonne humeur, ou au moins la patience de supporter vos mauvais moments et la gentillesse de vous soutenir lorsque ça ne va pas. C'est l'amie gentille, banale mais gentille et attachante.


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MessageSujet: - Melvin Christoph Norton   Ven 8 Aoû - 12:51

Melvin C. Norton


I'm feeling better since you know me

Feel Again by OneRepublic on Grooveshark

___Concept et mort
△ CARACTÈRE ; C'est quelqu'un de plutôt sec, Melvin. Il n'hésite jamais à agir, à dire aux autres d'agir, ou alors si ça ne marche pas comme il veut, à agir à leur place.
Il est assez pet-sec, il n'aime pas quand tout reste figé, quand rien ne bouge. La vie n'est faite que de changements, la routine est la fin de toute chose, vivre les mêmes aventures chaque jour ne représente pour l'Homme rien d'intéressant, rien d'enrichissant, voilà ce que pense Melvin.
Oh, bien sûr, c'est la Rancune, mais il n'est pas vraiment mauvais au fond. Mais quand on lui a fait un sale coup, quand on lui a causé du tord, c'est même plus la peine de revenir, il vous repoussera. Sinon, avoir une relation saine avec lui n'est pas bien compliqué. La seule étape délicate, c'est celle qui consiste à gagner sa confiance, parce que la confiance est une chose précieuse, qu'il ne faut pas offrir à tout le monde, et ça le jeune homme l'a bien compris.
Pour supporter Melvin, il ne faut pas être susceptible. Il est souvent sec, il dit les choses comme elles lui viennent, et il n'a pas le réflexe de tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler, afin d'éviter de vexer. Les gens ne sont pas faibles, ils s'en remettront si il est désagréable, et souvent, ce n'est rien de bien méchant qu'il crache à son interlocuteur.
Il aime bien prendre les choses en main, aussi. Contrôler, diriger, tout ça, il adore. Il n'est que guitariste et chanteur secondaire dans un groupe, mais souvent, ses partenaires se plient à son avis, parce qu'il est à la fois très logique et pertinent, mais aussi parce qu'ils ont peur de le vexer, mais ça ils ne le montrent pas ; Melvin n'aimerait certainement pas savoir qu'on lui dit oui juste par peur, mais heureusement peu de gens le font.
C'est pas que c'est une brute, mais quand il faut frapper, eh bien il frappe, Norton. Il n'a pas peur de se blesser, il a quand-même du muscle malgré tout, et il est toujours ravi de s'en servir pour autre chose que pour transporter les courses du jeudi jusqu'à chez lui. Si il ne déclenche pas de bagarres ou de conflits, il cherche toujours un prétexte pour s'en mêler, sans vraiment prendre parti. Si il voit deux trois types régler leurs comptes dans la rue, il ira en provoquer un ou deux, ça l'amusera, et après il n'aura qu'à courir pour sauver sa peau. Cette fois-ci, il n'oubliera pas.
Parce que c'est ça qui l'a tué. Il n'a pas pensé à courir, pour sauver sa peau.
△ HISTOIRE ; Melvin est né dans un petit hôpital de New-York, dans un quartier un peu abandonné, il était l'unique fils de deux parents aimants et dévoués. Il n'avaient pas beaucoup d'argent, mais se débrouillaient pour offrir une belle vie à leur fils, et lorsque les moyens leur manquaient, c'était avec un sourire tendre qu'ils le regardaient manger, seul parce qu'ils n'avaient pas les moyens de tous se nourrir. Ils avaient attendu longtemps avant d'avoir un enfant, ils ne pouvaient pas, mais ils ont essayé, essayé, et voilà ce qu'ils ont eu. Un fils, beau, fort de caractère mais plutôt adorable quand il le voulait.
Les années défilaient, Melvin devenait grand, plus assuré, et surtout plus beau. Les gens l'appréciaient beaucoup autour de lui, les filles aussi. Il eut plusieurs petites amies, mais à chaque fois, quelque chose clochait.

« Ses yeux sont bizarres. »

« Sa façon de m'embrasser n'est pas très agréable. »

« Sa voix m'insupporte. »

À chaque fois, Melvin s'inventait une nouvelle excuse pour repousser la jeune demoiselle qui elle, ne demandait qu'à passer du temps avec celui qu'elle aimait. Mais à chaque fois, elle se faisait jeter, et à chaque fois, Melvin s'en voulait de ne pouvoir se stabiliser avec une fille pour des détails aussi insignifiant.
Mais ce n'était que des histoires d'amour qui n'auraient pas pu durer, de toute, façon, il était inutile de se focaliser là-dessus.
Melvin avait désormais 23 ans, et il avait appris à jouer de la guitare. Il jouait d'ailleurs remarquablement bien, et avait été pris dans un groupe de musique. Ce travail lui plaisait beaucoup, certes il ne lui permettait pas de gagner énormément, mais jouer le rendait heureux, il était ravi de ce qu'il faisait, et tant pis pour le reste.
Et un jour dans le groupe arriva un autre guitariste. Il n'avait rien de spécial, il avait été pris comme Melvin, après des auditions faites à la va-vite, mais en le voyant, le jeune Norton s'était arrêté net. Il le trouvait beau, il le trouvait intéressant, drôle. Attirant. Sauf que lorsque Melvin était vivant, on n'était pas au XXIe siècle, et ce genre de... "choses" était plutôt mal vue. Mais force était de le reconnaître : Melvin se sentait attiré par cet homme. Et une fois cette révélation passée, il se rendit compte qu'en fait, les hommes lui plaisaient bien plus que les femmes. C'était pour ça qu'il avait du mal à garder une relation stable avec elles, qu'il s'était inventé des excuses pour les quitter à chaque fois : ce n'était tout simplement pas son domaine.
Mais évidemment, il devait garder ça pour lui. Même ses parents n'étaient pas au courant, et Dieu sait que cela ne les aurait pas dérangés.
Pendant quelques années, Melvin joua encore dans ce groupe, travaillant avec celui qu'il aimait, sans rien dire. Sans rien dire parce qu'il avait honte, il se demandait si il n'était pas malade, il se disait que c'était totalement contre nature, que ce n'était pas ainsi qu'il permettrait à la famille Norton d'avoir encore des descendants.
Petit à petit, au fil des concerts, au fil des années, leur groupe commençait à devenir vraiment connu. Mais Melvin trouvait que la célébrité ne lui allait pas au teint. Il ne voulait pas être reconnu quand il se baladait dans la rue, il voulait vivre tranquillement, seul, inconnu. Et sa soi-disant "maladie" n'y était pas pour rien. Il avait peur que les gens sachent, qu'ils le jugent, et des fois, quand il sortait et que les gens le regardaient, il se posait toujours cette question "est-ce qu'ils savent ? J'ai l'impression qu'ils s'en doutent". Son attitude, ses paroles, sa voix, sa démarche et son style, tout en lui lui donnait l'impression que ça se voyait, il se répétait tout le temps "n'aie pas l'air féminin". Son attitude envers lui-même était vraiment affreuse. Il devenait presque paranoïaque.
Un jour, il décida de quitter le groupe. Ce qu'il fit. Il changea de style de vie, et se retrouva à faire ses propres chansons. Il chantait dans la rue, il essayait de gagner son argent de la sorte, en demandant des pièces aux passants, mais il ne regrettait pas. Il était content de cette vie, modeste, il vivait au jour le jour mais ça lui allait très bien.
Puis il y eut cette après-midi. Cette après-midi où un passant le bouscula alors qu'il était en train de chanter, dans son quartier habituel.

« Eh ! »
« Oh, excusez-moi. Eh mais-- »
« Hmm ? »
« Je vous connais, vous ! »

D'ordinaire, Melvin n'aimait pas vraiment qu'on le reconnaisse, pour quelque raison que ce soit. Mais ce type là lui avait tapé dans l’œil. Sur le coup, il avait oublié les précautions qu'il prenait habituellement, et ne s'était pas gêné pour dévisager l'homme, de façon plutôt impolie même. Mais l'autre avait l'air de faire la même chose de son côté, et ça aussi ça avait plu à Melvin.
Wilhem, il s'appelait. Ils s'étaient parlés, échangés leur coordonnées, puis ils s'étaient revus. Melvin lui avait parlé de sa vie, de son passé, et Wilhem l'appréciait beaucoup. C'était réciproque, évidemment.
Ils se voyaient souvent, très souvent même, et plus ça allait, plus on sentait une certaine tension s'installer entre eux. À ce moment-là, toute trace d'hésitation de la part de Melvin disparut, et il lui avoua "ce qu'il était".
Ce fut le dernier cap à franchir pour qu'ils soient ensemble. Pour Melvin, il était clair qu'il l'aimait, et la réciproque semblait plutôt évidente. Wilhem semblait plutôt attaché à lui, et ensemble, ils formaient un beau couple. Sauf que ce beau couple, personne ne savait qu'il existait, parce qu'ils devaient rester discrets, que personne n'approuverait ce genre de relation "malsaine", et "totalement contre-nature". Alors ils se prétendaient simplement bons amis.
Mais dans certains moments, pendant les repas on abordait ce sujet, et alors, Melvin se sentait mal, il se sentait insulté, rabaissé, et ce indirectement. De son côté, Wilhem avait tendance à s'énerver face à ces paroles, ces insultes et ces critiques. À un point tel que ça en devenait louche. Des fois, on assistait à de grandes poussées de colère, suivies par un silence gênant, et un rougissement incontrôlé de la part de Melvin.
Au fil du temps, Wilhem se refroidissait, surtout en voyant que son compagnon prêtait attention à ce que disaient ces gens. Ils vivaient alors ensemble, s'étaient stabilisés, et une autre tension prenait place entre eux deux, mais pas des plus appréciées cette fois-ci. Car les parents de Wilhem, eux, savaient que leur fils n'était pas destiné aux femmes, et ils en faisaient tout une maladie. Il était donc fréquent de le voir s'énerver au téléphone parce que lors d'une discussion il avait eu le malheur de mentionner Melvin un peu plus qu'en tant qu'ami. Et si ça aurait pu le toucher et lui faire plaisir, ça ne faisait qu'irriter ce dernier, le mettait mal à l'aise, l'inquiétait même.
Un jour, après une énième crise de colère, Melvin voulut partir. Pour la soirée, pour une semaine, pour toujours, il n'eut même pas le temps de le préciser car dès lors que les mots "j'aimerais me barrer d'ici" furent prononcés, il reçut un coup en plein dans le nez. Et là, ce fut Wilhem qui partit, laissant son compagnon essuyer le sang tout seul.
Après ce jour, il se rendit compte qu'il était plutôt simple de faire taire le jeune homme. Il suffisait de le frapper, de le dominer physiquement, et il se tairait enfin. Sauf que Melvin n'est et n'a jamais été du genre à se laisser faire. Alors, il protestait. Alors, il essayait de riposter, ce qui ne provoquait qu'encore plus de coups, encore plus de cris. Encore plus de blessures. Il ne se faisait frapper qu'avec ses poings, mais rien qu'à elles, les mains furieuses de Wilhem lui faisaient plus de mal que n'importe quelle insulte, n'importe quel terme dégradant pour désigner ce qu'ils étaient, pour parler de leur soi-disant maladie.
Mais pire que ses coups, il y avait aussi ses paroles. Ses propres mots, blessants et dégradants.

« Tu as peur, Melvin. Tu as peur d'eux, de ce qu'ils disent, mais le plus effrayant n'est pas leur attitude. Mais la tienne. On dirait que tu hésites. Que tu ne sais plus qui a raison. Tu es faible, Melvin, en les écoutant tu n'iras nulle part, tu cours à ta perte. Ta propre confiance en toi ne te suffit même pas à les ignorer. Tu me fais pitié. »

« ... »

Et Melvin, il ne savait pas quoi répondre à ça. Parce qu'au fond, Wilhem avait raison. C'était vrai, il se laissait trop intimider, il était vraiment ridicule. Mais au fond de lui demeurait une part qui était persuadée qu'il ne méritait pas ça. Cette part aurait pu se faire appeler "le bon sens".
Alors sa vie changea à nouveau. Il était resté avec Wilhem évidemment, car au fond il l'aimait toujours, et de toute façon il n'aurait pas le droit de partir même si il le voulait. Souvent, lorsqu'il s'opposait à son petit-ami, celui-ci le frappait, il le faisait taire. Et ça, Melvin ça le faisait bouillonner de rage. Mais il ne pouvait rien dire. Ce serait prendre bien trop de risques.
Alors, au lieu de quitter Wilhem, il a essayé de voir d'autres gens, de se faire d'autres amis, et là il a rencontré Alice. Alice, c'était juste son amie, son amie proche, celle qui savait ce qu'il vivait, celle qui comprenait sa douleur parce qu'elle aussi avait un mari qui était tout sauf tendre. Avec elle, toute cette souffrance quotidienne paraissait moins dure à subir. Il avait une amie, il pouvait compter sur elle, c'était elle qui le réconfortait, elle qui lui redonnait du courage lorsqu'il devait la quitter pour rentrer à la maison et affronter Wilhem qui le menaçait de lui faire mal si à l'avenir il ne rentrerait pas plus tôt.
Au début, tout ça s'était un peu stabilisé. Mais quand Wilhem eut rencontré Alice, qu'il comprit que c'était avec elle que Melvin passait une grande partie de son temps libre, s'installa quelque chose de dangereux. Une émotion nocive, meurtrière. La jalousie. Melvin n'avait alors plus le droit de sortir trop tard, il ne devait pas traîner pour rentrer à la maison, et surtout il ne devait plus traîner avec cette foutue Alice. La situation s'aggravait, et Melvin n'en pouvait plus. Il tombait à chaque coup que lui infligeait Wilhem, il essayait de se relever mais bientôt, il renoncerait, s'allongerait et fermerait les yeux, parce qu'il en avait plus que marre de tout ça.
Un soir, alors qu'il prenait le chemin de la maison, il fut arrêté au beau milieu de la rue. Il y avait des types, il y avait un air menaçant sur leur visage, il y eut aussi ce "on est au courant, pédé" qui était sortit de la bouche de l'un d'entre eux.
Ils le frappèrent. Une fois, deux fois, trois fois, mais à eux, leurs poings n'étaient pas aussi forts que ceux de Wilhem, et Melvin n'eut pas grand mal à leur échapper. Malgré ça, il lui fallut longtemps pour rentrer chez lui ; il avait dû faire des détours pour échapper à ces gars-là.
Wilhem l'attendait à la maison. Sagement ? Nooon. Déjà qu'il avait été mis de mauvaise humeur par une journée pénible, Melvin était en retard. Alors qu'il en avait la formelle interdiction. Lorsqu'il franchit le pas de la porte, légèrement amoché au visage, il n'eut même pas le temps de s'excuser, de s'expliquer et de raconter ce qui lui était arrivé que l'autre était déjà sur lui, le poing levé.

« Will... Will arrête, je n'étais pas avec elle, laisse moi t'expliquer ! »

Ces mots furent les derniers qu'il put articuler. L'autre ne l'écouta pas, le martela de coups de poings, le jeta à terre, lui envoya ses pieds dans les côtes.
Il ne fallut pas longtemps à Melvin pour céder, peu de sang avait coulé qu'il s'était déjà éteint, éteint sous les coups que lui avait porté l'homme qu'il aimait.
Il avait couru pour échapper aux types. Mais ce qu'il n'avait pas comprit, c'était que le chemin de la liberté n'était pas celui qu'il avait emprunté, qu'en se rendant chez lui il ne serait pas en lieu sûr.

Il avait pas assez couru, Melvin.


_Friends
△ VIOLET YOUTH ; Melvin a fait que des conneries avec elle. Elle l'aime, lui il l'adore, mais le problème c'est que c'est une fille, donc c'est pas trop possible, hein. Mais comme il la voit triste, et que ça l'énerve, blabla, il fait des trucs qu'il devrait pas faire, et il sait que ça va mal se finir un jour. Mais bon. Ça a déjà mal commencé, alors hein.
△ ISAAC GREYTH ; Isaac déjà c'est le fan du groupe de Melvin qui fait "oh non j'ai serré la main de Melvin Norton !" "J'ai embrassé Melvin Norton !" "Melvin Norton m'aime !" Ouais parce que c'est un peu ça. Enfin, on aime pas trop parler 'd'amour', mais Melvin est attaché à Isaac et il lui a accordé sa confiance et son attention, ce qui est déjà beaucoup. Alors oui, on peut dire qu'il l'aime si on veut.
△ ATHÉA RAVEN ; si on lui demandait, Melvin lui-même ne saurait dire pourquoi il apprécie la jeune fille. Soit on part du principe qu'il déteste tout le monde, soit on part du principe qu'il déteste tout le monde. Et même si elle a tendance à être un peu trop... je sais pas, joyeuse à son goût ? Elle est fantaisiste là où lui serait réaliste et carré. Mais lorsqu'il a besoin d'aide pour une chanson, il est bien content de la trouver. Et puisqu'il est réglo, il a décidé d'être agréable avec lui en permanence plutôt que juste aux moments où il a besoin de son aide pour trouver n'importe quelle rime. Faisons simple, c'est son amie.
__Enemies
△ NOBODY.

___En bref
Melvin ne juge pas les gens. Enfin, si, un peu. Beaucoup. En fait, Melvin ne fait que juger les gens. Et on va pas se mentir, c'est ce qu'il a vécu qu'il a maintenant ce caractère de cochon. C'est n'importe quoi ? Arrête ton cinéma ? Ouais. Mais bon. Il s'en fout, il a une excuse pour être grincheux et vilain, il en profite eh. Eheh. Idiot.


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MessageSujet: Re: ☯ Secrets I have held in my heart are harder to hide than I thought - EMB/LD/WRR/KG/KW/JB/MN/IS   Mar 21 Oct - 19:56

moi BBBBBBBBBBBBBBB))
un truc sensouel avec Ivan, j'sais pas.
colloc ou plan cul.

~~~~~~


                    
i gotta stay high
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MessageSujet: Re: ☯ Secrets I have held in my heart are harder to hide than I thought - EMB/LD/WRR/KG/KW/JB/MN/IS   Jeu 23 Oct - 15:59

Plan cul ?? B)
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MessageSujet: Re: ☯ Secrets I have held in my heart are harder to hide than I thought - EMB/LD/WRR/KG/KW/JB/MN/IS   Jeu 23 Oct - 16:51

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☯ Secrets I have held in my heart are harder to hide than I thought - EMB/LD/WRR/KG/KW/JB/MN/IS

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