Chemical Reaction

Si vous croyez qu'il y a rien après la mort, vous avez tort.
 
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 James Belshaw ◘ Toujours leur faute.

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MessageSujet: James Belshaw ◘ Toujours leur faute.   Sam 19 Juil - 18:55


I will burn you.


James Belshaw ▬ Jamie ▬ Manipulation ▬ Psychiatre ▬ Harry Lloyd


I live   Caractère
Pour profiter pleinement des choses, il faut en abuser.


La meilleure façon de ne pas souffrir est de rester loin de James. Même si il ne le vous montrera pas, il n’a  rien d’une personne… foncièrement bonne. Il en devient presque malsain, en fait. Même si son visage et son sourire vous donnent l’impression d’être en sécurité, il n’en n’est rien. James est une personne possessive, qui aime jouer avec les gens, les manipuler, et même s’il lui arrive d’avoir un élan de faiblesse et de ressentir des émotions, de manifester un tout petit peu de gentillesse, dites-vous bien que ce n’est pas la personnalité qu’il a à la base.
Quand il veut quelque chose, soyez certains qu’il fera tout pour l’obtenir. Peut-être pas dans l’immédiat, mais il ne l’oubliera pas, et il persévèrera jusqu’à obtenir ce qu’il veut. Ne vous engagez jamais dans ce genre de lutte avec lui : vous perdrez. Et comment, me direz-vous, s’arrange-t-il pour s’approprier tout ce qu’il veut, pour peu que ça ait appartenu à quelqu’un d’autre avant ? Il fait ce qu’il sait le mieux faire. Influencer, inciter, mentir, faire espérer… manipuler. Et James possède pour cela une « arme » dont il peut être fier : son charisme. Il peut facilement faire une bonne première impression, il lui suffit de quelques formules de politesse, éventuellement un peu de galanterie, et d’un minimum d’argent pour payer quelque chose à l’interlocuteur. Peu importe ce que c’est. Les gens vous apprécient souvent plus lorsque vous leur payez quelque chose qu’ils aiment beaucoup. C’est triste, mais c’est la société de nos jours, que l’on soit vivant ou mort.
James n’a aucun ami. En général, quand ils comprennent son petit manège, les gens le fuient, le méprisent, mais lui, ça lui passe au-dessus. Il n’y prête pas attention. Il se fiche de l’avis de ces gens. Il n’a aucune importance, après tout. Il n’est pas particulièrement narcissique, ne se juge pas au-dessus des autres, il n’a rien contre les êtres humains en général, au contraire, ils l’amusent et l’intriguent, et Dieu sait qu’il en est également un. Mais c’est comme ça, des fois on est normal et on collectionne des choses stupides telles que des timbres ou des jolis galets, des fois on est comme James, et on s’amuse avec les autres gens de son espèce.
Mais comme tout le monde, James a des moments de faiblesse, des moments où il s’en veut et où il se sent faible. Mais par chance, ça n’arrive que très rarement et sur le moment, il agit en fonction de la personne, il s’agit donc de situations trop hasardeuses pour pouvoir l’expliquer clairement. Comment ça je cherche des excuses ? Pas du tout.




Before   Histoire
Il l'a eu.

James vient d'une famille où on ne roulait pas sur l'or. James vient d'une famille où on ne roulait pas tout court parce qu'on n'avait pas les moyens de s'acheter une voiture.

James, il a eu une sœur, deux ans, puis il est devenu fils unique. Ses parents étaient pauvres, mais voulaient des enfants, une famille. D'abord ils avaient eu la sœur de James, puis vint le tour de son frère. Sa grande sœur, elle avait 7 ans de plus que lui. Pourquoi tant d'écart pour des parents si aimants qui voulaient avoir tant d'enfants ? Parce qu'ils avaient si peu d'argent que, le temps qu'ils soient sûrs d'avoir les moyens de s'occuper d'un deuxième enfant, 7 ans s'étaient écoulés. Sûrement auraient-ils dû attendre plus longtemps. Alors que James n'avait que quelques mois, sa sœur tomba malade. Une maladie plus ou moins grave, quelque chose de bizarre, ça James n'a jamais su ce que c'était. Il ne le saura jamais. Entre le moment où il était né et celui ou sa sœur était tombée malade, sa mère avait été renvoyée de son boulot. On savait qu'elle venait d'avoir un enfant, elle avait été absente plusieurs mois, et puisque sa tête ne revenait pas au patron, il la mis à la porte. Oh, ce n'est qu'une femme après tout, elles sont chiantes avec leurs congés maternité, non ? Le père de James, lui, était vendeur à la supérette. Et en plus de l'argent qu'ils devaient régulièrement dépenser pour vivre, il y avait désormais les soins médicaux qu'il fallait offrir à la jeune fille malade. Mais ils n'avaient pas assez d'argent. Elle s'affaiblissait, chaque semaine, elle était de moins en moins valide.
Et bientôt, elle s'éteignit. Là, c'est sûr qu'il y avait plus d'argent pour James. Mais il n'y avait surtout plus de bonheur. Plus de joie, parce que ses parents s'étaient rendu compte que dans leur désir, ils avaient totalement oublié les besoins matériaux, et à cause de ça, ils avaient perdu leur fille. Fille qui était morte alors que James n'avait que deux ans. Évidemment, il ne se souvenait pas d'elle, mais il savait que par la faute de sa naissance et des frais que ça avait réclamé, sa grande sœur était morte. Est-ce qu'il s'en voulait ? Pas du tout. Il en voulait à ses parents. Ses parents qui avaient été bien trop stupides pour attendre encore un peu, pour être sûrs qu'ils auraient de quoi protéger leur famille. Non, eux, ils avaient enchaîné sur un deuxième enfant sans prendre suffisamment de précautions. Et cette amertume, James l'exprima bien devant ses parents. Il leur fit comprendre qu'il leur en voulait, eux de leur côté faisait de leur mieux pour le rendre heureux, pour se "racheter" comme ils disaient souvent. Et c'est de cette façon que James prit l'habitude d'obtenir tout ce qu'il voulait. Tout en méprisant et en faisant souffrir les gens. Et à l'époque, c'était vraiment le pied. Ses parents lui avaient payé des cours de comédie, il voulait devenir acteur, et avec son "charme naturel" -comme disaient les gens- et son talent, il parvint à ses fins.
Un jour il rencontra Bruno. Il était beau, il était jeune, il était marié, mais qu'est-ce qu'on s'en foutait ? Il plaisait à James, James lui plaisait, et bien sûr, ils eurent une relation. Que Bruno aie une femme, ça James n'en avait rien à cirer. En revanche il était pour lui hors de question que cette petite idiote l'empêche de le voir. James l'aimait, et c'était sûrement ce qui le rendait aussi exigeant. En général, il s'en fiche que ses coups s'en aille vers d'autres personnes, mais là, c'était tout bonnement hors de question. La pire chose que James eue jamais faite, c'était à Bruno. Jusque là, il s'en foutait de sa femme, il ne s'en préoccupait pas, mais il semblait qu'elle commençait à se douter de quelque chose. La galère.

"C'est la dernière fois. La dernière fois qu'on se voit, qu'on se parle, qu'on se touche."

Ces mots, sortis de la bouche de Bruno, ne firent que blesser James. Il n'avait pas l'habitude qu'on le repousse de la sorte, et même si l'autre y était forcé, il ne l'avait pas supporté.

Une balle. Deux balles. Trois balles.

Et il n'y avait plus rien. Plus de Bruno, plus de couple, plus d'adultère, plus de soupçons maintenant, non ? C'était une histoire résolue ? La femme n'aurait plus à s'inquiéter, plus personne à surveiller. OH. Restait un problème. Le problème c'était que James avait tué celui qu'il aimait. C'est embêtant, ça. Plus embêtant encore est le fait que tuer est parfaitement illégal. Et si, et si. C'est bien vrai pourtant.

Tout alla très vite. Trop vite pour James. Il fut jugé, puis emprisonné. Pour combien de temps ? Ça James n'en savait rien, il était trop à côté de la plaque, il se sentait mal. Pour la première fois de sa vie, il s'en voulait. Il savait que cette fois c'était lui qui avait commis la faute, et qu'il devait assumer.
Mais James Belshaw n'a jamais appris à assumer.

Alors, en cellule, alors qu'il n'en était qu'à son quatrième jour, il prit ses draps, fit un nœud autour du barreau, un autre au bout de la "corde", et il passa sa tête au travers. Laissa retomber ses pieds dans le vide. Les gardiens n'eurent pas le temps d'arriver que déjà James avait disparu. Mort, pendu. Il avait rejoint Bruno, ou plutôt il l'avait suivi. Suivi, traqué, pour lui faire regretter de l'avoir repoussé, de l'avoir mis dans tous ses états.




Mon pseudo est MATILDA -DA.-, j'ai 14 ans et je suis disponible tout le temps ay. J'aime les raviolis et j'apprécie moins les araignées. J'aimerai ajouter que vive les blobfish!


© Halloween de Never Utopia



Dernière édition par James Belshaw le Lun 1 Déc - 13:53, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: James Belshaw ◘ Toujours leur faute.   Sam 19 Juil - 19:38

Cette histoire est classieuse et ce perso flippant.

Re-bienvenue C:

*éloigne ses perso' innocent*

~~~~~~

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Ambre Turner
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MessageSujet: Re: James Belshaw ◘ Toujours leur faute.   Ven 25 Juil - 12:17

j'aime bien quand on à l'diable sur les forum, ça m'emplit d'joie.
(pourquoi je parle comme ça putain o_o )
bienvenue c: ♥☺

~~~~~~

s t o p   H A U N T I N G me at night
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MessageSujet: Re: James Belshaw ◘ Toujours leur faute.   

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James Belshaw ◘ Toujours leur faute.

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