Chemical Reaction

Si vous croyez qu'il y a rien après la mort, vous avez tort.
 
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 Vichy Lborn

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AuteurMessage
Messages : 1
Date d'inscription : 25/10/2014

MessageSujet: Vichy Lborn   Sam 25 Oct - 16:14


Jusqu’à ce que la mort nous sépare


Vichy Lborn  ▬ L'Aube  ▬ Journaliste ▬ Anna Kendrick


I live   Caractère
Qui je suis aujourd'hui? Qui j'étais? Qui je serai?


Vichy est une jeune femme très ouverte d'esprit et amicale. Elle ne cherche jamais les problèmes. Elle ne cherche pas non plus forcement a ce faire connaître. Elle est très peureuse et disparaît a l'approche d'une quelconque embrouille. Elle est très émotive et pleure pour un rien. Elle n'est pas vraiment du genre grande bouche. Elle sait ce faire petite. C'est aussi pour ça qu'elle excelle dans son méfier de journaliste. Elle fait les plus belles photos, capture les plus beaux instants.
Tout l’intéresse. De la littérature aux clubs sportifs en passant par la mode. Elle fait partie de ce genre de filles qui tombent très facilement amoureuse et qui se rendent compte que cette relation la tuera au moment où c'est trop tard. Elle ne se maquille pas, se cache derrière ses grosses lunettes et ses gros pulls.
Elle est très écologiste. Se déplace généralement a pied où dans les transport commun. Elle fait plus vieille qu'elle ne l'est réellement. N'aime pas les jupes et tout ce qui pourrait montrer son petit corps.
Disons qu'elle aime passer son temps a s'occuper des autres de façons indirect.
Vichy aime se lever tôt et regarder le soleil se lever. Pour elle pas question de se lever a midi, la vie est plus belle quand la lumière du jour est encore faible. C'est là qu'on fait les plus belles photos. C'est là que la vie commence vraiment. C'est le moment où tu ouvres les yeux dans les bras de l'homme que tu aimes. Cet instant bien trop court où on peut voir, sentir et écouter la nature sans être déranger par quelque chose d’extérieur.
C'est quand le soleil est a peine levé que Vichy se sent bien. Que Vichy est tout simplement elle même.




Before   Histoire
La vie n'est pas toujours juste ...

Août 1970.
Les gens me trouvent trop jeune. Mais je l'aime. Et c'est avec lui que je veux finir ma vie. C'est aujourd'hui que je veux que nous ne fassions qu'un. Ce soir, je serai officiellement la femme qui partagera son lit.
Je m'appelle Vichy. J'ai 20ans. Je suis une journaliste a talent. Tout le monde me connaît, ma vie les intéressent autant que les textes que j'écris ; Ça ne me dérange pas plus que ça. J'aime la compagnie de tout le monde. Mes parents et mes amis sont fiers de moi.
Aujourd'hui, je me maris. Ivan Svensson voulez vous prendre pour épouse Vichy Lborn pour épouse pour le meilleur et pour le pire ? « Oui. Je le veux »

Été 1972
Ça fait maintenant deux ans que nous sommes passionnément amoureux. Je l'attends chaque soirs le sourire aux lèvres. Je ne me lasse pas de lui. Je l'aime.
Mon ventre est gros depuis maintenant quelques mois. Gros de notre amour. Je continue a écrire. Ma famille nous rends souvent visite. Je crois qu'il ne font pas confiance a Ivan mais je m'en fous. Il est l'homme de ma vie. Un point c'est tout. Du coup ils disent venir pour surveiller ma grossesse. Mais je ne suis pas dupe.
«  Ivan je suis grosse. » « N'empêche que je t'aime  »
 
Octobre 1973
Un an que ma petite chouette est née. Elle a les yeux de son père. Elle est magnifique. Et même si j'ai quelques envies de meurtres quand elle me réveille la nuit où qu'elle refuse de manger sa purée, elle reste la petite fée de mon existence. J'aime tenir la main d'Ivan, la tête posée sur son épaule, une tasse de thé sur la table basse, et juste de regarder la petite Louise jouer au milieu de ses peluches.
Je pars courir tous les soirs dans la foret. Pour essayer, en vain, d'éliminer toute cette graisse causée par la grossesse. Il paraît que je suis la seule a le voir. Mais c'est là. Alors je cours. Des heures et des heures jusqu'à avoir trop chaud.
Un soir, je me suis arrêté a un croisement. Il faisait bientôt nuit. Mais je ne respirait plus alors... J'ai du me reposer. Quand je suis repartis, je me suis trouvée incapable de trouver le chemin de la maison. J'ai donc marché le long d'une route silencieusement. La nuit est tombée. J'avais peur. J'ai aperçus les phares d'une voiture. Je pensais que... je devrais arrêter de penser.
La voiture s'est stoppée devant moi . Un homme est sortit. Je lui ais demander quel chemin emprunter, ne voulant pas aller jusqu'à lui demander de me raccompagné. Il m'a offert un sourire carnassier. Et m ' a frappé a la tête. Je me suis effondrée.
Quand j'ai ouvert les yeux, j'étais dans une pièce … Sale. J'étais attachée. J'ai levé les yeux. IL était là.
« Tu es mienne  »


Janvier 1974
Qu'est ce que je suis. Sinon un objet. Un objet de désir. Je voudrais retrouver ma famille. Je veux retrouver mon bébé. Je veux retourner auprès de mon mari.
Ivan . Où es tu ? Viens me chercher je t'en supplie. Ivan. S'il te plaît.
Pendant des mois je n'ai eu aucun accès avec la vie … réelle. Je n'avais pas le droit de sortir. Étais  attachée quand j'essayais de m'enfuir. Comme une chienne. Il faisait de moi ce qu'il voulait. Me prenait quand bon lui semblait. Me frappais quand il n'avais rien pour se défouler. Marquait ma peau et fer rouge quand une envie artistique lui montait. Me coupait les cheveux. Jusqu’à que je ne ressemble plus a la personne que j'étais autrefois.
Et j'avais peur de ce qu'il me ferrai si j'essayais de... Il a déjà menacer de me tuer si je partais.
Mais un soir où il était au bar... J'ai trouvé son téléphone. Et je n'ai pas réfléchis. J'ai appelé. J'ai pleuré. J'ai supplié pour qu'on vienne me chercher.
Et ils sont venu. Une dizaines d'hommes habillés de noirs. Des armes pointées de toutes part. Ils m'ont libéré de cet enfer. Mais je savais que je ne serai plus jamais l'ange que j'ai été.
J'ai été amené a l’hôpital. Ils m'ont posés des questions, il y avait des tonnes de flashs et de journalistes. Mais je ne pouvais que me rouler en boule a essayer de me soustraire d'une contrainte inexistante. Avec dans la tête ses yeux menaçant et cette phrase.
«  T'as signé ton arrêt de mort catin »

Avril 1974
Je m'appelle Vichy. J'ai 24ans. Ses marques sur mon corps vont disparaître. Et un jour je serais de nouveau heureuse. C'est ce que je répète pour que mes parents et mes psys soient heureux. Moi je sais que c'est pas vrai. Ses marques ne vont pas disparaître. Et je ne serai pas heureuse. Avant longtemps. Très longtemps. Je regarde l'intérieur de ma bague. Enfin la gravure a l'intérieur. Il y ait inscrit la date de nos fiançailles et le prénom d'Ivan. Je regardais cette inscription chaque soirs. En me demandant s'il allait me sauver.
Ma fille ne me connaît pas. Je ne connais pas ma fille. Elle me regarde avec ses grands yeux avec un air d'incompréhension. Je voudrais la prendre dans mes bras. Lui dire que je suis sa maman. Et que je suis revenue à la maison. Mais je ne m'autorise pas a le faire. Elle continue a jouer avec ses poupées et a me demander qui je suis avec sa voix de petite fille.
Je dors mal la nuit. Je frissonne quand Ivan pose son bras sur mes hanches.Pas de douleur. De craintes. Mais quand je plonge mes yeux dans les siens, quand je n'ai pas peur de ses mains sur moi, je sais que je l'aime toujours. Et je sais pourquoi je l'aimerai toujours.
Tout le monde pense que notre séparation est pour bientôt. Nous ne sortons jamais ensemble. Nous sommes comme étrangers, mais juste dans les yeux des autres. Ma mère veut que je le quitte. Elle ne lui fait pas confiance. Même après plusieurs années de mariage.
Mais j'ai besoin de lui. J'ai besoin d'Ivan pour être sûre de ne pas perdre les pédales. Et je n'en peux plus de ses regards sur moi.
Un soir je me suis assise a côté de lui dans le lit conjugal.
«Ivan. Je veux un autre enfant de toi»

Novembre 1974
Je suis tombée enceinte, une deuxième fois, en Mai. Avec Ivan on fait semblant que tout est comme avant. Qu'on s'aime comme a la veille de notre mariage. Louise s'est fait a l'idée que je n'étais pas une étrangère et que je portais sa petite sœur dans mon ventre.
On sourit. On parle de nous dans les journaux. Les gens font semblant de intéresser  a nous. Ma mère fait semblant de tolérer Ivan autant que je fais semblant d'aller bien.
Mon ventre grossit mais le creux dans ma poitrine ne se remplit pas. Ivan est malheureux. Je le suis aussi. C'est pas dans cette ambiance que je voulais que nos enfants grandissent. C'était pas comme ça que je voulais que ce finisse notre ménage.
 « Ivan je t'aime toujours... Pourquoi on est comme ça? Est ce que tu m'aimes encore?»

Juin 1978
Louise et Emma jouent dans le jardin. On a repris le petit train tain de notre vie. J'ai recommencé a écrire. J'aime ça. Avec Ivan on fait toujours semblant. On s'aime sans vraiment s'aimer. On couche ensemble juste parce que... c'est bon. Mais on en a pas vraiment envie. On reste ensemble en grande partie pour les enfants. De toute façon je ne veux même pas penser au divorce. Je l'aime. Je l'aime. C'est tout. Pour le meilleur et pour le pire. On s'est promis. Même si ce pire s’étend sur plusieurs années. Je sais maintenant que le meilleur n'est pas loin.
Le soleil avait finit par percer le nuage noir de notre vie, jusqu'à qu'on apprenne qu'IL était sortit de prison. Je suis devenue complètement paranoïaque. Chaque bruit me faisaient peur. Je ne dormais plus la nuit. Me cachais sous les couvertures, dans les bras de mon mari.

IL avait promis. Et IL est revenu. En plein milieu de l'après midi. Les filles étaient a l'école. Ivan au travail. Je faisais le ménage dans la maison. Quelqu'un a sonné a la porte. J'ai essuyé la sueur de mon front et je suis allé ouvrir. Je n'ai eu le temps de rien faire. IL a attrapé ma tête et l'a frappé contre le mur. La douleur m'a empêcher de crier. IL m'a entraîner jusqu'à la grange et a attaché mes poignets en l'air. Je pleurais. Non pas encore. Pas encore. Pas cette fois. IL a arraché tout mes vêtements. Il m'a prise. Dans la douleur. Encore une fois. IL s'est amusé avec mon corps puis a commencé a me frapper. Fort. Je ne sentais plus mon visage. IL a finis par m'attraper par la gorge et a serrer. Fort. L'air ne passait plus dans ma gorge. J'essayais d'échapper a la pression. Mais mes mains attachées m’empêchaient de bouger a ma guise. Je griffais ses mains. J'essayais de le frapper mais rien a faire. Et j'ai su que c'était la fin.
«Baisée comme une chienne. Morte comme une chienne»




Mon pseudo est Mwa, j'ai 15 ans je crois et je suis disponible quand j'ai un peu de temps. J'aime internet et j'apprécie moins les mauvaises notes . J'aimerai ajouter que cette présentation est vraiment horrible. Même moi je m'en rends compte. Je suis désolée Vichy et même si ta vie s'est passée très très mal avant je te promet d'arranger ça sur l'ile


© Halloween de Never Utopia

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Zachary Davis
INNOCENCE
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Messages : 28
Date d'inscription : 04/03/2014

MessageSujet: Re: Vichy Lborn   Dim 26 Oct - 18:14

Validouuuuuuuninoouunineeette

chocolat et amour sur toi et ton histoire daaarkkkkkkkkk-beaucoupdek-kkkkkkkkkkk


~~~~~~

Innocence
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Vichy Lborn

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