Chemical Reaction

Si vous croyez qu'il y a rien après la mort, vous avez tort.
 
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 ❄ All around me are familiar faces ✌ Elioth/Lena/Kieran/Kira/Tyrell

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MessageSujet: ❄ All around me are familiar faces ✌ Elioth/Lena/Kieran/Kira/Tyrell   Sam 20 Déc - 15:35





“ Elioth M. McBower”


❥ Friends ;

❥ NOLAN LIONSHIRE ; Elioth l'aime. Il n'est pas censé le dire, c'est trop "niais", mais c'est la pure vérité, et même si Nolan le sortait de sa vie, l'insultait et le reniait, il continuerait de l'aimer. Elioth n'en aurait strictement rien à faire. C'est triste, c'est pathétique, c'est tout ce qu'on veut, mais c'est comme ça, et de toute façon personne n'a jamais dit qu'Elioth était quelqu'un de très respectable ou de logique. Actuellement, la situation est idéale, pour ne pas dire parfaite, mais aux yeux d'Elioth, c'est un peu ça. Mais bon, évidemment, il fait des efforts pour ne pas être trop insupportable, hein, sinon Nolan en aurait déjà marre. Pauvre Nolan.
❥ CLINT MCBOWER ; Même quand ils savaient pas qu'ils étaient frère et... frère, ils se souriaient déjà, donc cette révélation n'a fait que les rapprocher plus alors qu'ils venaient de se rencontrer. Elioth l'adore, le genre de personne joyeuse et de bonne compagnie qu'il adore fréquenter, et ça lui donne un prétexte de plus pour lui faire ses fameuses réductions dont il a le secret sur le prix des croquettes. Mais 'tention, hein, si le cirque de Clint fait du bobo aux animaux, il le dira à mam--ah merde nan, ils sont mots. Bref.
❥ NATHANIEL KOPTILOV ; Oooh. Ooooh. C'est grâce à LUI qu'Elioth paye moins cher son pain. En plus le chien qu'il lui a vendu était dans la même cage que Jarvis, le chiot d'Elioth. Bref, lui et Nathaniel, c'est amitié, zen-attitude, et amour des chiens, voilà. Bluh.
❥ CLARY SIMON ; C'est simple, Elioth l'adore. En même temps comment ils pourraient se détester, ces deux-là ? Clary demande à emprunter son four pour cuisiner, elle en fait profiter Elioth et Jarvis, et lui ça lui fait une fréquentation de plus. Non, ce ne sont pas juste des "fréquentations", j'appellerais plutôt ça des amis proches.
❥ ATHÉA RAVEN ; Elle est gentille, joyeuse, créative, puisque c'est son concept... Elioth l'adooore. Et tant mieux, ça a l'air réciproque. Une amitié joyeuse et simple, banale, mais pourquoi la banalité dérange-t-elle tant les gens ? Inutile d'en faire des tonnes.


❥ Enemies ;

❥ NOBODY.


Who I Am


❥ AFFECTION ;

À le voir, jamais on ne penserait qu'Elioth est capable de prononcer une quelconque menace. Il est tout sauf méchant. Il est quasiment toujours de bonne humeur, le sourire aux lèvres, ravi de pouvoir discuter avec quelqu'un.
Si il s'énerve facilement, sa colère n'est pas à craindre, au contraire, on pourrait en rire. Il est plutôt susceptible, or, si on lui fait une remarque déplaisante, il se contentera de vous en faire une à son tour, et ça lui suffit pour se défendre.
Du haut de ses 24 ans, il n'a pas l'air très adulte, on aurait plutôt tendance à le comparer à un petit chiot. Mignon, mais naïf.
Il s'attache assez vite aux gens sans trop se poser de questions, et peu importe si c'est un mauvais choix, si il fait confiance aux mauvaises personnes. Au pire, tout ce qui peut arriver, c'est qu'on lui fasse un coup bas, qu'il soit triste, qu'il pleure un coup, oh, et après ? La vie est comme ça, on ne va pas se plaindre non plus. Mais, rarement, très rarement, même, il peut lui arriver de ne pas aimer une personne, de la détester.
Dans ces cas-là, il évite de lui parler, d'avoir des contacts avec cette personne, et la regarde froidement quand elle tourne le dos.
Il est assez facile de faire son bonheur. Un peu de neige, des crêpes au sirop d'érable, un petit animal à caresser, et voilà. Voici un Elioth souriant, rieur, joyeux. Pour peu qu'il ne l'aie pas été les cinq dernières minutes.

❥ SUICIDE ;

Lorsqu'Elioth est né, il a été placé dans un orphelinat. Et pourquoi cela ? Parce que ses parents ne voulaient pas de lui, n'avaient pas les moyens ? La deuxième solution était la plus probable, mais jamais il n'obtint de confirmation.
Il fut adopté vers ses 3 ans, et grandit dans une famille plutôt stricte. Ses parents étaient plutôt distants avec lui, bien qu'il ne fût pas le seul à avoir été adopté. Cette famille était entièrement composée d'enfants que les parents avaient recueilli. Aussi, Elioth eut la chance de grandir avec deux jeunes filles qu'il connaissait depuis la naissance et qu'il adorait.
Mais ce fut vers l'adolescence que leurs chemins se détournèrent. L'une des deux filles voulait percer dans la mode, la photographie, enfin, une carrière que certains qualifieraient de "superficielle", l'autre voulait faire de longues études pour travailler dans un domaine qui rapporterait beaucoup. Elioth, lui, n'en savait rien. Il vivait au jour le jour, il se contrefichait de l'avenir.
Un jour, il rencontra une jeune femme. Et on connaît tous la suite de cette phrase, ils tombèrent amoureux, s'installèrent dans un appartement à l'écart de leurs familles, et commencèrent leur vie à deux.
Seulement un jour, elle ne rentra pas. Où était-elle ? Il n'en savait rien. Il l'attendait, c'est tout.
Oh, il l'a attendue plusieurs jours, comme ça. Plusieurs semaines. Il l'a faite rechercher par la police, il a pleuré de nombreuses fois, mais au bout de deux mois, toujours rien.
Elioth n'est pas du genre à vivre seul. À supporter de perdre un proche. Encore moins la femme qu'il aimait. Et à la fin, il a suffit d'un couteau à pain pour mettre fin à la vie qu'il voulait partager avec celle qui n'en faisait désormais plus partie.

© Halloween


~~~~~~

Give me love like never before
'cause lately I've been craving more



Dernière édition par Elioth McBower le Mer 31 Déc - 21:54, édité 4 fois
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Lena Doubrovski
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MessageSujet: - Lena Doubrovski   Sam 20 Déc - 15:44





“ Lena Doubrovski”


☠ Friends ;

☠ ZACHARY DAVIS ; Hm, comment dire les choses délicatements--IL. EST. À. ELLE. Voilà, en fait ça résume toute leur relation, ça. Bon, d'accord, disons plutôt qu'ils sont ensemble. Ils ont eu deux trois histoires, des conflits et tout ça, mais tant mieux, ça a aidé Zach à comprendre qu'elle se laisserait pas marcher sur les pieds. Maintenant, ils sont ensemble, ils s'aiment, ils ont un chat -c'est important-, et plus aucune fille ne s'approche de Zach de trop près. Sinon ça va chauffer.
☠ MERIDA LIONSHIRE ; Elle bouge, elle prend des risques dans ce qu'elle fait, c'pas mal. Mais elle pourrait peut-être essayer de conduire un peu plus vite des fois.


☠ Enemies ;

☠ VIOLET YOUTH ; En elle-même, elle est pas détestable, c'juste que si elle s'approche trop de Zachary ça va pas être possible. Mais d'un autre côté, Zachary est adorable, qui pourrait ne pas vouloir se rapproche de lui ? C'est compréhensible. Mais y'a pas moyen, 'tention. Pour l'instant, Len va faire des efforts pour être cool avec elle, ou sûrement que ça viendra naturellement, faut voir, Lena est pas si agressive que ça, quoi.


Who I Am


☠ CULPABILITÉ ;

Lena n'a rien de la petite blonde superficielle qui croit tout ce qu'on lui dit et qui rêve d'avoir un garçon fidèle dans les bras duquel elle pourrait tomber. Lena elle connaît la vie, elle est jeune mais elle sait comment ça marche, et surtout elle sait qu'il n'y a pas de pitié. Pour personne. Elle n'est pas faible, sensible, douce, ou alors dans des circonstances vraiment particulières. Et même si en apparence c'est juste une jolie blonde qui a un peu trop insisté sur le smoky eyes de maman, elle n'essaie pas de se donner de genre. Ce qu'elle montre, c'est ce qu'elle est. Elle ne dit pas toujours ce qu'elle pense, mais quand elle le dit, elle ne prend pas la peine de mâcher ses mots, et là, ça fait mal. Lena est le contraire de l'innocence, après ça il est inutile de dire que l'alcool, la cigarette, les mensonges et toutes sortes de petites choses illégales ne sont pour elle que divers moyens de distraction qui ne représentent en aucun cas un danger pour elle. Possessive, elle ne laisse personne s'approcher de trop près de ce qui lui appartient. Dans ces cas-là, elle peut vite devenir agressive et vous menacer avec un sourire tout ce qu'il y a de plus hypocrite et menaçant. Malgré tout, elle peut faire preuve d'affection. Mais seulement avec certaines personnes. Zach mis à part, personne ne bénéficie néanmoins de mots doux, de câlins, de paroles rassurantes. Elle ne dit que le strict minimum, que ça va s'arranger, que ça en vaut la peine, sans même savoir de quoi elle parle, du moment que ça peut rassurer un minimum. Elle n'aime pas voir les gens en sale état, ils se trouvent toujours une excuse, pour elle. Elle estime que la vie est trop courte pour se lamenter sur son sort, que c'est un acte de faiblesse et qu'il est bien plus admirable de relever la tête et de marcher la tête haute.
Et elle dit ça en connaissance de cause. Après quelques mois et rêves de son ancienne vie subis, Lena sait qu'elle n'a pas eu une existence facile, et que ses faiblesses et handicaps l'ont menée à la mort, qu'elle a abandonné deux personnes qui tenaient énormément à elle, et malgré tout, elle reste droite et fière et continue de marcher la tête haute dans les rues. Lena n'est pas une personne qui a facilement honte ou qui se laisse abattre.

☠ CANCER ;

Lena Doubrovski était tout sauf une personne désirée. Quand le test de grossesse se révéla positif, la première envie de sa mère fut de courir jusqu'à un hôpital pour se débarrasser de cette chose qui risquait de grandir en elle. La pire partie de sa vie fut sûrement sa première année, si on compte la grossesse, qui fut aussi affreuse pour la mère que pour le fœtus.
Le père de Lena était sûrement la plus grosse ordure de l'humanité. Il a réussi à pourrir la vie à deux Doubrovski. Comment ? En les obligeant à se rencontrer. Au début, ce n'était que par obligation que Telkah Doubrovski s'occupait de sa fille. Mais lentement, mère et fille tissèrent des liens, et rien qu'à elles toutes seules, elles finirent par donner l'impression d'une famille. En ajoutant Fred, le petit-ami de Telkah bien entendu. Au début, Telkah et Lena n'étaient pas vraiment symbole de la relation mère-fille. C'étaient plutôt deux filles obligées à vivre ensemble.
Puis les années ont passées, et même si leur relation n'a pas toujours été très chaleureuse, Telkah était heureuse d'avoir cette fille.
Lena était une fille forte de caractère, qui ne se laissait pas faire et qui savait se défendre, encore mieux si il fallait jouer des poings. Elle faisait la fierté de sa mère, et quand-bien même elle n'aurait pas fait celle de son père, celui-ci l'aimait suffisamment pour qu'elle s'en contente.
Néanmoins, la jeune Doubrovski n'était pas une référence en matière de sagesse. Elle était celle qui répondait aux profs et qui semait la pagaille dans les cours, celle qui créait les conflits et jouait avec les sentiments des garçons, sauf que ses parents n'étaient pas assez raisonnés ou stricts pour l'empêcher de faire tout ça. Telkah avait toujours voulu que sa fille fasse ce qu'elle veule de sa vie. Et ce que Lena voulait faire de sa vie, c'était n'importe quoi, vivre à l'aveuglette, avancer sans savoir ou elle allait. Elle risquait de tourner aussi mal que sa mère... Elle buvait un peu trop souvent par rapport à son âge, elle fumait, et si sa mère ne l'avait pas surveillée, elle se serait bien vite orientée vers des choses un peu moins légales.
Puis arriva la majorité. Aaah, la majorité. Le passage à l'âge adulte, le moment où le jeune réalise qu'il est libre et qu'il fait ce qu'il veut, la période où les choses dégénérèrent.
Quand elle a récupéré sa fille et commencé son éducation, Telkah savait qu'elle ne vivrait pas bien longtemps parmi eux pour divers problèmes de santé. Elle avait imaginé toutes sortes de maladies qui pourraient définitivement la séparer de sa fille, mais lorsque le traditionnel cancer du poumon se déclara, elle eut du mal à retenir sa colère, sa frustration et ses larmes. Mais elle le fit. Parce qu'elle était forte, et qu'elle savait que sa fille ne supporterait pas de la voir dans cet état.
Les derniers mois qui précédèrent la mort de Lena ne furent même pas particulièrement sinistres. Avant de mourir, celle-ci s'était assurée que sa mère tiendrait à peu près le coup, elle lui avait sorti toutes sortes de discours pour lui rappeler comment tout cela avait commencé, peut-être pour réveiller la haine disparue que Telkah avait autrefois ressenti pour sa fille. Mais peu importe le passé et les souffrances endurées, perdre sa fille ce n'est pas rien.
C'est à 19 ans que Lena s'éteignit, avec déjà le sentiment d'avoir fait tout ce qu'il y avait eu à faire dans sa vie.

© Halloween


~~~~~~

If home is where the heart is
Then we're all just fucked




Dernière édition par Lena Doubrovski le Dim 20 Sep - 14:31, édité 2 fois
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MessageSujet: - Kieran Alwin Gärten   Sam 20 Déc - 15:56





“ Kieran A. Gärten ”


☂ Friends ;

☂ AMBRE TURNER ; Ils sont ensemble, mais des fois c'est la merde. Elle va coucher ailleurs, après elle pleure, elle fait des menaces qui n'en sont pas, et pour finir elle dit qu'elle est amoureuse de Kieran, et de Kieran uniquement. Lui, il fait de son mieux mais pour l'instant c'est pas ça, le parfait amour. Enfin, il se contente de rester lui-même et de ne pas se laisser amadouer, hein.
☂ LEE HANG ; Kieran l'aime bien. Il fait des petits efforts pour pas trop l'effrayer ou on ne sait quoi, il lui a dit qu'il viendrait la voir au cirque, et il viendra, parce que, je sais pas, c'est peut-être à cause de leur liens de contraires, mais il aime bien la voir sourire et contente. C'est une sorte d'amie, quoi.
☂ ATHÉA RAVEN ; Mais bon sang est-ce qu'il a rien d'autre à foutre qu'emmerder les filles gentilles qui ne lui ont rien demandé ? Apparemment non. Plus sérieusement, c'est vrai que Kieran et Athéa n'ont rien en commun, mais l'idée de pouvoir l'embêter de temps en temps et la taquiner sans que grande méchanceté ne se cache derrière ces paroles et ces actes... ça lui plaît bien. Non, au fond il n'a rien contre Athéa, mais lui dire gâcherait tout, n'est-ce pas ?


☂ Enemies ;

☂ EVERYONE ELSE.


Who I Am


☂ AUTOMNE ;

Les gens des fois, ils sont hautains, ils sont secs avec vous, mais parce que vous avez fait quelque chose qui les a contrariés. Des fois ils sont secs juste parce qu'ils sont de mauvaise humeurs, parce qu'ils viennent se faire larguer, ou pour d'autres raisons qui n'ont ni queue ni tête.
Kieran lui il attend pas d'avoir de raison. Il est juste froid. Hautain. C'est plus l'hiver que l'automne, n'est-ce pas ? C'est ce qu'on pourrait croire, mais derrière la froideur, derrière la méchanceté et l'asociabilité, il y a une certaine tristesse, d'où elle vient cette tristesse ? De toute ce qui se passe, qu'après être enfin mort comme il le souhaitait il soit obligé de vivre à nouveau, de vivre sur cette île. Mais il ne le sait pas, ça, il ne le sait pas que mourir lui a fait plaisir, que c'était pour lui un soulagement, alors il se contente de vivre avec cette tristesse, sans savoir d'où elle vient, sans savoir où elle le mènera. Mais Kieran n'aime pas les choses qu'il ne peut pas expliquer, ça le frustre, ça le rend confus, alors il masque ça avec un caractère froid, méprisant, hautain.
Il n'aime pas vraiment les gens Kieran. Il n'aime pas ce que les gens sont, ce que les gens font, il ne s'aime même pas lui particulièrement. "Nous sommes si stupides", "Autant de gens qui sont morts avant l'âge mûr, méritent-ils tous cette seconde chance ?" "Cette nouvelle vie ne nous mènera à rien de meilleur que l'ancienne, de toute façon." Le mode de pensée de Kieran se résume à ça, être pessimiste, froid, à se moquer des gens, de la vie, du concept de l'humanité en lui-même. Si une personne se ramène avec ça comme concept, mieux vaut qu'elle ne croise pas Kieran...
Il est assez violent dans ses propos, mais physiquement, c'est pas ça. Il frappe rarement les gens, il se contente de les blesser, c'est quand-même plus simple, non ? La seule chose que Kieran sait faire de toute façon, c'est râler, critiquer, prendre la pose et faire des sourires arrogants. Oh, et boire aussi. Il boit beaucoup, Kieran, il adore ça, ça le détend. Whisky, vodka, bière, tout ce qui lui passe sous la main du moment que c'est alcoolisé. On pourrait dire que les seules fois où il boit de l'eau, c'est à la mer. Heureusement pour lui, il tient assez bien l'alcool, et ça il en est conscient, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il en profite. Bon, un peu trop peut-être, en général il est le premier à se retrouver ivre, mais bon, il faut bien prendre du bon temps dans la vie, non ? Dans la vie, dans la mort, c'est la même chose de toute façon, si on pense et qu'on agit, alors c'est qu'on est pas crevé.
La fidélité n'est pas non plus un mot pour le décrire. Il peut se faire des amis, si ces derniers le supportent, mais être fidèle à eux, ça c'est déjà plus compliqué. En matière d'amour aussi, il a du mal. Si un soir il voit une jolie jeune fille et qu'elle a l'air d'être intéressée, alors il fonce, il ne réfléchit pas. Il faut profiter de chaque jour comme si c'était le dernier, et si Kieran vivait son dernier jour, il ferait plein de conneries, des trucs "pas bien", et après il n'assumerait pas les conséquences puisqu'il serait mort. Là il fait pareil, il fait n'importe quoi, et il n'assume rien, parce qu'il a autre chose à foutre qu'aller s'excuser auprès des personnes qu'il a offensées, non ?
Si.

☂ BRAQUAGE ;

Erik Gärten a toujours été un homme fort. Courageux, ambitieux mais hautain. Il avait ses principes, ses règles, et quiconque ne les respectant pas était immédiatement éliminé de la partie. La plupart du temps, Erik était seul. Certes, il lui arrivait de dîner avec une jolie brune et de lui faire partager son lit, mais pour lui ce n'était qu'une simple distraction. Erik était déjà âgé de 36 ans, et sa vie avait toujours été ainsi. Simple, qu'on pourrait qualifier de "vide", mais très satisfaisante à ses yeux. Il avait toujours fonctionné de la même façon et cela lui convenait parfaitement.
Le changement est bien trop dérangeant. Et pour preuve : il ne suffit que d'une seule fois, une seule journée où Monsieur Gärten avait agit différemment qu'à l'ordinaire pour tout changer. Pour créer une nouvelle vie qui fut détruite au bout de 26 malheureux automnes.
Ce jour-ci, il n'avait pas pris de lait au petit-déjeuner mais du café. Résultat ? Mal de ventre.
Cette journée, il avait accepté de prêter sa voiture à un ami. Résultat ? Portière enfoncée.
Ce 2 février-ci, il avait accepté un rendez-vous avec une jeune femme rencontrée au travail. Résultat ? Kieran Gärten.
Monsieur Erik ne détestait pas son fils. Il détestait le simple fait d'avoir un enfant. Mais ça c'était au début. Bien vite, il s'y était attaché, et avait commencé à faire des projets pour lui.
Au bout de seulement quelques mois, la mère de Kieran avait quitté le domicile, désormais totalement ignorée de son ex-futur époux.
Dès la première section, Kieran était présenté aux adultes comme étant la fierté de son père, qui prévoyait pour lui un avenir brillant, un emploi en tant que courtier en bourse, ou alors une nouvelle entreprise qui créerait des montres...
Mais avant même d'avoir eu son premier emploi du temps de collégien, Kieran avertit son père qu'il ne voulait pas de ça.
"La vie est longue et originale, je veux qu'elle me surprenne. Je ne veux pas d'un avenir tout préparé."
Kieran était un garçon extraverti, toujours agréable avec les autres, il avait rien qu'avec sa bonne humeur redoré le blason du nom Gärten. Avant, cette famille était froide, distante, pleine de secrets. Mais depuis le petit brun aux beaux yeux et à l'heureux sourire, c'étaient juste "la famille de Kieran", "les vieux de Kieran", et "pauvre Kieran, il est simplement né dans le mauvais clan".
Mais tout cela déplaisait fortement au géniteur, qui eut vite fait de reprendre son fils en main.
Celui-ci ne demandait qu'à faire des études, qu'à vivre heureux avec son petit ami, fonder une éventuelle famille, et avoir une vie sociale bien remplie.
Et voilà qu'il se retrouvait à la limite de l'exil dans sa grande chambre, avec ses livres, ses vieux jouets, contraint à regarder ses anciens amis rire ensemble dans le parc depuis sa fenêtre.
Vivre ainsi l'avait véritablement changé.  Il était devenu froid, distant, très sérieux... Tel un robot programmé selon les envies de son père. Mais au fond, il était simplement triste. Malheureux d'être forcé de vivre ainsi, plongé dans sa routine et forcé à agir sous la volonté de son père...
Finalement, Kieran rejoint son père à la banque, travaillant avec lui. Si être tout seul chaque jour dans sa chambre était déprimant, passer ses journées à faire un travail insupportable en subissant son père était invivable.
Un jour, non pas un beau jour mais un jour de pluie, on entra dans la banque. Ils étaient quatre, deux avaient des pistolets, et un seul eut la décence de faire ce que Kieran attendait depuis longtemps.
Alors que les gens s'agitaient dans la salle, affolés par le braquage, Kieran gardait les yeux fixés sur la main crispée de l'un des braqueurs qui hésitait apparemment à tirer.
La dernière chose que Kieran entendit avant que la balle ne perfore son cœur fut le grondement du tonnerre.
Et je peux vous assurer que durant les quelques secondes où il réfléchissait encore, il remerciait cet homme d'avoir mis fin à sa vie, sa vie à l'avenir si beau qui avait été compromis par un homme qui eut un jour le malheur de changer ses habitudes.

>
© Halloween


~~~~~~



Kieran Alwin Gärten, 26 years old, dead.
Le feu est bruyant, douloureux, brutal, tel un lion. Le froid est discret, subtil mais tout aussi meurtrier.
J'ai déjà fait mon choix.


Dernière édition par Kieran Gärten le Dim 20 Sep - 14:34, édité 1 fois
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MessageSujet: - Kira Jean Walker   Sam 20 Déc - 16:07





“ Kira J. Walker ”


☮ Friends ;

☮ WILLIAM KERMARRECK ; Kira l'aime, très fort, ou l'aime, tout simplement. Elle est ravie qu'il lui accorde de l'attention, et c'est lui qui l'a aidée à reprendre confiance en elle, sans quoi ses cheveux n'auraient jamais été coupés. Elle est très attachée à lui, elle aime bien essayer de lui faire fermer sa grande bouche, même si c'est toujours assez compliqué.
☮ MARY GINSBERG ; Sans elle, Kira serait un peu perdue, faut dire. C'est elle qui lui a fourni un toit sous lequel dormir, elle qui l'a aidée à ses débuts sur l'île, c'est un peu sa seule amie, Mary. En plus elles s'entendent très bien, même si elles sont contraires. Enfin des fois Mary est un peu dure avec le chat. Mais bon, on peut pas lui en vouloir.
☮ ATHÉA RAVEN ; Une jeune fille que Kira apprécie beaucoup. Elles sont toutes les deux assez simples, faciles à faire sourire et rire, voici donc une amitié qui ressemble aux deux personnes : joyeuse mais paisible, spéciale mais simple, un peu comme toutes les amitiés entre filles. C'est cliché ? On s'en fiche. Des fois, ça ne fait pas de mal.


☮ Enemies ;

☮ NOBODY.


Who I Am


☮ PAIX ;

On pourrait définir Kira comme étant tout simplement le cliché parfait de la gentillesse et de l’harmonie, mais ce serait un peu exagérer. D’un autre côté, son concept est la paix, que voulez-vous faire avec ça. Oui, elle est calme, douce et son sourire est apaisant, elle est tolérante et déteste la violence, elle est assez discrète, et a une confiance et une estime de soi assez faible par rapport à ce qu’elle mériterait de penser d’elle-même. Kira est une personne bien, même si sa manie de se remettre en question et de se dévaloriser lorsqu’elle le peut est assez agaçante. Elle est également très tête de mule, si elle tient à une idée, vous ne la ferez pas renoncer. Elle a ses principes, et même si ils ne reposent sur rien de très violent et cruel, ils peuvent paraître bizarres. Elle est ouverte aux suggestions, aux nouvelles idées, s’intéresse un peu à tout. Enfin, elle peut être têtue pour des choses bien plus insignifiantes. Il est plus courant que de la voir insister pour que quelqu’un répète la phrase qu’elle n’a pas entendue plutôt que d’essayer de convaincre cette personne sur l’importance de la paix et les horreurs que laissent les guerres sur leur passage. Et quand bien-même elle peut paraître assez sensible émotionnellement parlant, même si elle est très réceptive et s’émeut de presque rien, elle ne va pas pour autant se mettre à pleurer sans vraiment avoir de bonne raison pour ça. C’est une fille forte, Kira, elle pleure rarement, et les seules fois où ça arrive, c’est parce qu’elle s’est cogné le petit orteil contre un meuble. Pauvre chérie.

☮ SACRIFICE ;

L'enfance de Kira n'a pas été mémorable. Elle avait un grand-frère, a été éduquée "normalement" si je puis dire, bref, tout allait bien. Depuis toute petite, le plus grand souhait de Kira a toujours été d'aider les gens. Elle prenait plaisir à partager ses repas avec les sans-abris de la rue, elle leur donnait de l'argent lorsqu'elle en avait sur elle, mais une boule se formait dans sa gorge à chaque fois qu'elle voyait à la télé un reportage sur les plus pauvres dans les pays sous-développés.
À sa majorité, elle décida de quitter l'Écosse et de partir pour l'Afrique, après bien sûr avoir réuni suffisamment d'argent pour se le permettre (sa famille était plutôt aisée, heureusement). Elle s'y rendit donc dans le but d'aider les plus défavorisés. Ce qu'elle fit, avec succès. Elle avait fondé une association pour venir en aide aux enfants en sous-alimentation, qui n'avaient que la peau sur les os et qui avaient besoin de soins. Soins qu'elle leur offrait avec un grand sourire et de rassurantes paroles.
Un jour, débarqua en Afrique Andrew Weaver. Et le moins qu'on puisse dire est que son arrivée fut remarquable. Mr Weaver était le plus jeune d'une des familles les plus influentes en Amérique, adorée par beaucoup pour leur dévotion à ce pays, haïe par bien d'autres pour leur couleur de peau. Ils étaient noirs, alors évidemment, ça posait problème. Mr Weaver, à son arrivée, tint à rencontrer la fondatrice de la grande association qui permettait aux enfants de voir leurs conditions de vie améliorées.
Andrew et Kira se rencontrèrent donc. Ils s'entendirent bien, très bien, même. On devine aisément la suite : ils se rapprochèrent, tissèrent des liens, et finalement, se marièrent. Mais évidemment, beaucoup de gens désapprouvaient leur relation. Premièrement, elle était blanche et lui noir. Problème. Deuxièmement, elle venait d'une famille relativement modeste (par rapport à la sienne), et lui riche. Il était beaucoup trop bien pour elle, disait-on. En seulement quelques mois, Kira, petite rousse innocente, était devenue la bête noire de la famille Weaver. Et malgré tous ses efforts, elle ne parvenait pas à se faire accepter par eux. Mais Andrew, lui, n'avait que faire de tous ces jugements et aimait sa femme comme il n'avait jamais aimé personne. Ensemble, ils adoptèrent deux petites orphelines, dont les mères étaient mortes en leur donnant naissance dans d'affreuses conditions.
Les deux enfants furent elles élevées dans de parfaites conditions, avaient une mère jeune mais aimante, un père présent et dévoué, et tous les quatre formaient l'exemple parfait de la famille aux membres que tout oppose : la modeste écossaise, le noir-américain riche et charismatique, et les deux enfants nées faibles et malades.
Mais pendant ce temps, alors que leur vie suivait son cours en Afrique du Sud, les Weaver d'Amérique s'attiraient des ennuis. Leur haine prononcée pour Kira et son union avec leur fils ne manquait pas de faire réagir certaines personnes, de façon assez violente. Puis... il y eut un jour. Ce jour. Ce jour où Andrew décida de rendre une petite visite à sa famille en Amérique, et accessoirement régler les conflits.
Il partit le mardi.
Le mercredi, on nous informa que l'avion s'était écrasé au dessus de l'Atlantique. Et parmi les cinq seuls morts de l'accident, il y avait Andrew.
Cette annonce fut un double-choc pour Kira : premièrement d'apprendre que son mari, l'homme avec qui elle partageait sa vie était mort, deuxièmement de savoir que désormais, elle ne disposerait plus d'argent pour élever ses deux filles et faire durer l'association, désormais bien plus couteuse. Là, il n'y eut pas de happy-end. L'association coula, des dizaines et des dizaines d'enfant se retrouvèrent à nouveau dans le manque, mais Kira donnait tout ce qu'elle avait pour faire vivre ses deux petites filles.
Littéralement. Elle ne mangeait pas, toute la nourriture qu'elle parvenait à se procurer revenait aux deux enfants qui se sentaient plus que coupables de ne pas pouvoir aider leur mère. Mais elles ne pouvaient lui en vouloir ; la jeune femme faisait tout ce qu'elle pouvait pour les faire survivre.
Les jours, les semaines passaient. Kira ne se nourrissait presque pas. Elle devenait faible, son teint palissait, et un jour, elle ferma les yeux. Heureuse d'avoir tout de même aidé des gens à survivre, d'avoir offert un avenir à deux jeunes filles qui le méritaient.

Kira Walker ne rouvrit plus les yeux.

Au final, pourquoi était-elle morte ? Parce que la famille d'Andrew, aussitôt que leur fils était mort, avait récupéré tout l'argent que sa femme possédait et qu'ils partageaient, et l'avaient reniée. Elle ne faisait plus partie de la famille parce qu'elle n'avait pas les mêmes origines. Et le même statut.

© Halloween


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In these coming years, many things will change.

But the way I feel will remain the same




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MessageSujet: - Tyler Charles Gatling   Dim 21 Déc - 16:34





“ Tyrell C. Gatling ”


☀ Friends ;

☀ DARIUS MORGAN ; Tyrell aime beaucoup Darius, oui. Il est mignon, gentil, et surtout facilement impressionnable, ce qui plait beauuucoup à Tyrell. Il adore l'intimider, même si ça ne dure pas bien longtemps, c'est un début de relation bien prometteur - aux yeux de Tyrell, en tout cas. Ce n'est pas qu'il ne soucie pas de l'avis de Darius mais... il a tendance à penser à son avis avant tout. Même si, à ses yeux, Darius a beaucoup d'importance. En même temps, il est amoureux de lui, ça change un peu tout vous me direz.


☀ Enemies ;

☀ NOBODY.


Who I Am


☀ ARDEUR ;

Tyrell bouge beaucoup, Tyrell veut profiter de tout. Lancez-lui n'importe quel défi, vous pouvez être sûr qu'il le relèvera, à moins que ça ne soit trop dangereux - et encore, ces choses-là ne l'effraient pas, il arrive toujours à se tirer hors des situations périlleuses. C'est comme si la mort l'avait réveillé et qu'il avait décidé de se bouger, de profiter, de tout savourer, rien ne peut l'en empêcher, il est comme ça. Vivre est un défi, il l'a accepté, pour avoir échoué la première fois. Si, en apparences, il peut avoir l'air d'un simple jeune homme, voir d'un vieil adolescent qui ne tient pas en place, il conserve une certaine maturité, et quelques exigences. Il n'est pas mort tué par on-ne-sait quel criminel, c'est sa faute, si il s'est retrouvé sur cette île, et par-dessus son désir de saisir cette deuxième chance domine la peur de faire de nouvelles erreurs qui engendreront des conséquences qui pourraient lui être fatales. Vous ne le verrez jamais fumer une cigarette, toucher à un seul gramme de drogue ou même boire le verre de trop. Il fait attention, et c'est ce qui le rend encore plus respectable. Beaucoup se réveillent sur l'île et décident d'y faire n'importe quoi, sous prétexte qu'ils sont morts et qu'ils n'ont plus rien à faire. Quand on vous donne une chance de rattraper une mauvaise note à une interro, que faites-vous ? Vous ne la bâclez pas en décrétant que c'est inutile, que si vous avez foiré la première tentative vous échouerez à la deuxième, non. Vous travaillez un maximum pour réussir, et même si le résultat final ne sera pas parfait en raison de votre premier échec, vous faites de votre mieux, vous sauvez les meubles. Tout ça, c'est la façon de penser de Tyrell.
Comme dit plus haut, c'est quelqu'un de très exigent. Il ne veut que le meilleur pour lui, et si possible, des choses positives pour son entourage. Dans une situation périlleuse, il s'assurera d'être lui-même en sécurité avant de s'occuper des autres. Oui, il est égoïste, mais c'est compréhensible, j'imagine. Il peut se montrer assez craintif, bien qu'il le cache. Il fuit ceux qui viennent vers lui pour lui annoncer de mauvaises nouvelles, il porte parfois le masque froid d'un homme de mauvaise humeur lorsqu'il est triste, non pas parce qu'il prétend que ressentir est pour les faibles, mais plutôt parce que montrer ses faiblesses n'est pas la chose la plus intelligente à faire. On ne montre pas à un prédateur que l'on a peur. Il ne fera qu'en profiter. Mais dans ce contexte, le prédateur, c'est tout le monde. Tyrell aime mais se méfie des gens, il apprécie leur compagnie mais seulement lorsqu'elle est superficielle, il ne confie pas ses peurs à ses amis, il garde tout, ou presque, pour lui. D'un autre côté, il est tellement charismatique et plaisant que les gens s'en fichent. Il ne fait pas l'homme mystérieux qui veut se donner un genre, il est juste lui-même : un jeune homme qui profite de tout, qui savoure l'instant présent, qui apprécie la compagnie, aime faire des choses stupides et qui vous entraînera à faire des choses stupides, avec un sourire d'ange auquel vous ne pourrez pas résister.

☀ HONTE ;

Issu d'une famille aisée, il était l'aîné, petit garçon chouchouté par des parents qui l'aimaient aveuglément. À ses 2 ans, il eut une sœur et un frère, de faux-jumeaux. Les chouchouter, leur apprendre des choses et rire avec eux comme l'aurait fait n'importe quel grand-frère n'était pas dans ses habitudes. Il n'en avait pas grand-chose à faire d'eux, il ne les aimait même pas. M. et Mme Gatling avait toujours voulu avoir des enfants, et ils adulèrent les deux jumeaux à leur naissance comme ils l'avaient fait avec lui avant cela. S'occuper de deux enfants en bas-âge n'est pas une mince affaire, ils étaient donc plus souvent avec eux qu'avec leur premier fils, même si ils n'oubliaient jamais de manifester leur affection à son égard. Mais Tyrell lui, ne voyait qu'une chose : toute l'attention de ses parents n'était pas sur lui et ça, c'était terriblement frustrant. Il était jaloux, en manque d'attention et d'affection, et ces deux morveux étaient le mur qui le séparaient de ses parents qui, si les deux petits n'avaient pas été là auraient continué de s'occuper de Tyrell, et uniquement de lui.

C'est pourquoi, en grandissant, ce dernier continua d'ignorer son frère et sa sœur, et chaque approche que tentait l'un des deux se terminait dans les cris et les larmes. Tyrell critiquait, sinon ignorait, les deux enfants et leur tournait le dos, ce qui les frustrait terriblement. Comment réagir face à quelqu'un d'aussi froid lorsque nos parents ne nous ont fait connaître que la tendresse et l'affection ? Évidemment, les parents réagirent, mais les disputes n'aboutirent à rien, Tyrell ne voulait rien entendre. M. et Mme Gatling en avait marre de ces tensions, aussi prirent-ils la décision la plus stupide : s'occuper plus, voir plus que les deux autres, de Tyrell. Lui montrer qu'on le regardait et qu'il n'était pas ignoré. Oh, bien sûr, ça allait mieux après ça. Mais seulement pour Tyrell. Les deux autres étaient dégoûtés, dégoûtés de voir que ce chantage affectif avait marché, et... bref. Passons. Conflits familiaux, pleurs, crises, colères, tout ça pourquoi ? Parce que ce petit idiot n'avait pas supporté de ne plus être le centre de l'attention à la maison.

En grandissant, il voulut prouver son "indépendance", suite à de nombreuses conversations qu'il avait eues avec ses parents, et qui n'avaient abouti qu'à "de toute façon tu es irresponsable, égoïste, et tu n'iras nulle part avec un tel ego !" Papa avait raison. Mais Tyrell, lui, voulait prouver que si, il irait quelque part. Il commença par des petits jobs, emménagea dans un appartement piteux, enchaîna les rencontres désastreuses avec hommes et femmes (disons qu'il se gardait toutes les portes ouvertes), toujours dans l'espoir qu'un jour, quelque chose d'heureux se produirait et qu'il aurait enfin la belle vie. C'est beau de vouloir construire une grande et somptueuse maison, mais comment tu veux faire si tu ne sais même pas de quel matériel tu as besoin ? Pour l'instant, il se contentait de traîner dans des bars, de s'inventer des CV pour trouver des boulots qui n'aboutissaient à rien, il avait sa bande de potes, des types tout sauf respectueux.

“ Tu peux toujours devenir dealer, hein. ” lui dit un jour le "pote d'un pote", une clope au bec.

Oui, pourquoi pas ? Ça peut rapporter gros, c'est plus ou moins risqué, Tyrell adore le risque, et surtout, pas de patron chiant, du moins si on n'en veut pas.

Tyrell a essayé. Essayé. Est-ce que quelqu'un a pensé à lui expliquer comment bien faire, est-ce que quelqu'un lui a seulement spécifié qu'un bon dealer ne se drogue pas ? Quand on voit passer des substances étranges sous notre nez, des substances que les consommateurs nous décrivent comme "extras", comment résister à la tentation d'y goûter ? Quand on est aussi irresponsable que Tyrell ? Non, on n'y résiste pas, de toute façon. Alors il l'a fait. Et ça ne l'a pas aidé. Du tout.
Alors, défoncé et sale, il a essayé de continuer ses petits trafics. Mais la police a fini par l'emmener, faut dire qu'il était pas discret. Il a passé un peu de temps en taule, et quand il a retrouvé la liberté, il... n'avait plus rien. Sa famille, ses amis, personne ne voulait plus entendre parler de lui. Alors il s'est retranché dans un coin, avec sa bouteille et sa clope, et la descente aux enfers a commencé. Il vivait de façon pathétique, il n'avait plus de chez lui, puisqu'il n'avait plus les moyens de se le payer, ou du moins c'est ce qu'il pensait. "Je suis foutu, ça sert plus à rien de faire des efforts pour remonter la pente, hermf." Il lui restait un dixième, voire un centième de fierté... qu'il n'hésita pas à noyer dans l'alcool, en espérant y noyer sa honte et son dégoût.
C'est méconnaissable, affalé dans un coin de rue, sale et honteux que Tyrell but la gorgée de trop, celle qui l'entraîna dans le coma éthylique qui causa sa mort, sans que personne ne le sache, sans que personne ne veuille le savoir.

Qui s'étonne encore qu'il veuille profiter de la vie à cette heure-ci ?

© Halloween


~~~~~~

Knock once for the Father;
Twice for the Son;
Three times for the Holy Ghost



Dernière édition par Tyrell C. Gatling le Lun 26 Jan - 20:08, édité 1 fois
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Felix Leiser
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MessageSujet: - Felix Anton Leiser   Lun 26 Jan - 20:06





“ Felix A. Leiser ”


π Friends ;

π NOBODY.


π Enemies ;

π NOBODY.


Who I Am


π LOGIQUE ;

L'amour de Felix, ce qu'il aime par-dessus tout, ce qu'il aime et qui l'anime, c'est la science. La découverte. Les mathématiques. Les choses qu'il ne connaît pas et qu'il veut découvrir ; autant dire qu'il a trouvé sa place sur cette île, au sein de laquelle certains se contentent de se reconstituer une vie en ignorant la pauvreté de leur mémoire pour leur âge. Lui, il fait tout pour retrouver ses souvenirs d'antan. Dès lors qu'il a compris que le sommeil pouvait lui apporter quelques informations à ce sujet, il s'est bourré de somnifères, il allait se coucher avec le soleil, chaque matin il se levait précipitamment, saisissait un carnet et un stylo et notait tout ce dont il se souvenait, que ça aie ou pas un rapport avec sa vie antérieure.
Felix est comme ça, à avoir des réactions un peu excessives pour tout ce qui concerne les sujets qui l'intéressent. Si vous lui parlez du temps, de votre relation avec votre petit-ami ou votre travail, il ne vous écoutera que d'une oreille distraite, ses lèvres droites et immobiles, ses yeux affichant une expression blasée.
Oh, mais parlez-lui de science, de théories, d'Einstein, de planètes et d'évolution, ça changera tout. Il s'éveillera, les lèvres étirées pour former cette esquisse de sourire qui est l'une des seules choses qui lui procure du charme. Ses yeux, ouverts et encadrés par ses épaisses lunettes vous observeront avec attention, bien qu'on puisse y desceller une certaine critique. Felix a beau être intéressé, il ne croit pas n'importe qui disant n'importe quoi. Il est avant tout logique, rationnel, il trouvera n'importe quoi pour contredire votre théorie. C'est son credo à lui, sa façon de procéder, et surtout une façon de manifester sa méfiance quotidienne à l'égard des autres : toujours, toujours essayer de prouver que ce que l'autre avance est faux, jusqu'à ce que, à court d'arguments justifiés, on doive admettre qu'il avait bel et bien raison. C'est sûrement cette méfiance qui constitue l'un de ses principaux défauts. Défaut qu'il reconnaît et assume sans mal aucun, bien qu'il ne tente pas d'y changer quoi que ce soit. Les gens se fichent de ça, ce n'est pas le plus important à leurs yeux, et quand bien même, il se fiche de ce que pense les gens. Il se fiche qu'ils rient de lui lorsqu'il sort avec sa coupe pour le moins originale et désordonnée, il se fiche que les mots qu'il emploie soient trop biscornus pour les autres, il se fiche d'absolument tout ce qu'on peut dire sur lui. Il se sent un peu à part, hors du mouvement, il aime ne pas faire comme les autres, car c'est ce qu'il fait le mieux. Les gens lui apparaissent bien souvent comme des parasites, des petites bestioles pénibles qui viennent vous parler et faire du bruit autour de vous alors que vous cherchez à vous concentrer sur vos pensées. Vous réfléchissez à quelque chose, vous entendez un bruit suspect, levez la tête, et hop, tout disparaît, vous perdez vos repères, vous ne savez plus où vous en étiez, vous n'avez plus qu'à recommencer, et c'est vingt minutes de réflexion qui partent en fumée.
Felix n'aime pas le changement. Et puisqu'on sait que nos défauts ont tendance à se mélanger et à se faire des références pour que les pièces du puzzle s'emboitent convenablement, il ne sera pas surprenant si je dis que cela s'accorde avec sa méfiance face aux gens. Aussi pénibles qu'ils puissent lui sembler, le jeune homme sait pertinemment que tous les êtres humains sont différents, tous différents, tous uniques, tous potentiellement intéressants - le fait est qu'il ne prend pas le temps de s'y intéresser, il y a des choses bien plus passionnantes à ses yeux. Or, il peut arriver que l'un de ces trois mille moutons vous semble plus intéressant, moins stupide, moins pénible, moins tout, plus tout. Et à ce moment-là, vous pouvez oublier le reste pour vous concentrer sur lui. Et c'est ça que Felix redoute. Il ne veut pas être arraché à son petit monde plein de chiffres et de probabilités, plein de mystères et de choses à découvrir, pour se retrouver au milieu d'un groupe de personnes qu'il appréciera mais dont il connaîtra tout, car elles sont bien moins vastes et nébuleuses. Car lui-même n'est pas sûr de comment il se comporterait dans telle ou telle situation - évidemment, s'il les a vécues autrefois, il les a toutes oubliées ! C'est pourquoi il ne cherche pas particulièrement la compagnie des gens, fuyant cet intérêt humain, espérant que la personne qui lui tapera dans l'œil ne se mette pas à rôder autour de lui jusqu'à lui bondir dessus et accaparer toute son attention, tout son intérêt.
Toute sa vie.

π SCIENCE ;

C'est en 1893 que Felix fait son apparition sur cette planète.

Issu de l'union d'un allemand et d'une anglaise, petit frère d'une Angelika de cinq ans son aînée, il n'avait rien de bien particulier, sa famille non plus. Sa grande sœur n'était ni stupide ni brillante, elle était assez banale, à l'instar de ses parents. Seul Felix, refusant l'éducation qu'on avait voulu lui donner, celle d'un homme, d'un homme de l'époque, seul lui se démarquait. Il se fichait des filles, du monde, de tout, il se concentrait juste... sur ce qu'il aimait, sur la science, sur les mathématiques, sur les choses dont on ne savait rien, il voulait connaître, mais connaître quoi ? Connaître plus, connaître tout, acquérir plus de savoir.
Peu après l'attentat de Sarajevo, l'Allemagne entra en guerre, comme de nombreux pays qui ne tardèrent pas à suivre. Felix avait alors 21 ans, préparait sa vie et découvrait de nouvelles choses chaque jour. Il ne voulait pas aller faire la guerre.

Et il ne la fit pas. Jamais un seul des casques à pointe ne fut posé sur sa tête, jamais il ne troqua son crayon contre une arme à feu. Il s'enfuit, juste, il s'enfuit, vers l'un des seuls pays qui était resté en dehors de tout ça : la Suisse. Oh, cette Suisse, si pratique, où il avait pu fuir, fuir le combat, non pas par lâcheté, mais par intelligence, clamait-il. Les guerres ne font pas avancer la société, elles détruisent des vies, elles détruisent des gens potentiellement intelligents, des paysages, elles détruisent notre environnement, tout cela pour quoi ? Pour des terres. Pour de la puissance. Est-ce que la puissance apporte la connaissance, est-elle utile à la science ? Non.
Felix avait toutes ces opinions en lui, mais il savait bien qu'elles ne l'aideraient pas à faire sa vie. Il ne faisait que traîner dans des rues, avec son carnet de notes sous le bras, son crayon à la mine maintenant arrondie, les épaules lâches, les yeux entrouverts. Un jour, il passa la porte d'un bar, et offrit sa dernière pièce en échange d'une boisson. Il avait besoin d'une maison, d'argent, de nourriture, de dignité.
Un type ivre parmi tous ces types ivres entama la conversation avec lui. Il lui parla de ses problèmes, de sa honte, de toutes les choses qui faisaient de sa vie une vraie misère, socialement parlant. Et Felix parla de sa vie également. Pas de la vraie, non. Il parla de la vie qu'il aurait voulu avoir. Une idée en amenant une autre, il eut vite fait de proposer un accord.
"Lorsque je serai au sommet de ma gloire, lorsque les gens écriront mon nom en parlant du plus grand scientifique de l'époque, lorsque j'aurai découvert assez de choses pour que l'univers ne soit plus qu'un petit sac dont on connaît le moindre repli, je te ferai partager mon argent, et le mérite. Mais avant ça, tu dois m'héberger. Me payer de quoi vivre, nourris-moi, loge-moi, et tu verras, tu ne le regretteras pas."
On fait croire beaucoup de choses à un homme ivre. Et celui-ci devait être stupide de surcroit, car un sourire traversa son visage, et son menton se balança de haut en bas. Le contrat était signé, et quelques jours plus tard, Felix dormait au chaud dans un lit, après un repas relativement satisfaisant. Or, il n'était pas un grand scientifique, il ne savait pas énormément de choses, il était juste déterminé, sans aucun scrupule... et épuisé.
Les jours et les semaines passaient, et Felix continuait ses recherches et son travail, productif mais pas autant qu'il l'avait promis, et bien vite, trop vite pour Felix, l'autre réagit.
"J'en ai ma claque. Tu ne m'apportes rien, tu me coûtes de l'argent, je mange moins pour ton petit confort, mais je n'ai vu personne te mentionner en tant que héros pour l'instant ! Tu es allemand, n'est-ce pas ? Et bien retourne te battre pour ton pays, retourne dans les tranchées, là où est ta place, et non pas dans mon salon, buvant l'eau que je paie, dormant dans les draps qui m'appartiennent, tout ça pour une foutue somme que tu ne m'offriras jamais !"

C'était réglé. Felix était dehors, à la rue. Alors que ses cousins périssaient au nom de l'armée allemande, alors que les russes se révoltaient, alors que toutes ces choses se passaient autour de lui, il était là à se plaindre de son sort, dans la rue, de nouveau sans foyer, avec pour seul réconfort les vêtements neufs et chauds que l'autre lui avait payés. Il refusait les pièces qu'on lui proposait généreusement dans la rue, il regardait ses feuilles, prenait de nouvelles notes, réfléchissait, son cerveau était rempli d'hypothèses que personne ne voudrait jamais écouter. Il était renié de ses parents, renié de ses connaissances, le couard qui avait fui son pays alors que celui-ci avait besoin de ses bras pour tenir une arme en plus, et lui, mais il se fichait de tout ça, il avait son orgueil, il avait froid aussi, mais il avait ses connaissances, ses recherches... mais il n'avait rien dans l'estomac. Plus grand chose au-dessus des os. Les verres de ses lunettes étaient crasseux, et son état se détériorait de jour en jour.

Lorsque la mort vint le prendre, en même temps que ses nombreux compatriotes soldats sûrement, il l'accueillit sans haine ni mépris, telle une vieille amie, en espérant que là où elle l'emmènerait, il ne ferait plus froid et humide comme dans cette ruelle, il y trouverait sa place, il mènerait à bien ses recherches et ses expériences, et qu'il y trouverait de nouveaux crayons pour prendre des notes.

© Halloween


~~~~~~

 
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