Chemical Reaction

Si vous croyez qu'il y a rien après la mort, vous avez tort.
 
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 ◬ Too many war wounds and not enough wars. ↻ FELIX

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Felix Leiser
COHERENCE
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Date d'inscription : 25/01/2015
Age : 16
Localisation : Bouffeuse de grenouilles cradoc

MessageSujet: ◬ Too many war wounds and not enough wars. ↻ FELIX   Lun 26 Jan - 19:17


Live and let live


Felix (Anton) Leiser ▬ Felix ▬ Cohérence ▬ Chercheur ▬ Eddie Redmayne


I live Caractère
You are my favorite "what if".


L'amour de Felix, ce qu'il aime par-dessus tout, ce qu'il aime et qui l'anime, c'est la science. La découverte. Les mathématiques. Les choses qu'il ne connaît pas et qu'il veut découvrir ; autant dire qu'il a trouvé sa place sur cette île, au sein de laquelle certains se contentent de se reconstituer une vie en ignorant la pauvreté de leur mémoire pour leur âge. Lui, il fait tout pour retrouver ses souvenirs d'antan. Dès lors qu'il a compris que le sommeil pouvait lui apporter quelques informations à ce sujet, il s'est bourré de somnifères, il allait se coucher avec le soleil, chaque matin il se levait précipitamment, saisissait un carnet et un stylo et notait tout ce dont il se souvenait, que ça aie ou pas un rapport avec sa vie antérieure.
Felix est comme ça, à avoir des réactions un peu excessives pour tout ce qui concerne les sujets qui l'intéressent. Si vous lui parlez du temps, de votre relation avec votre petit-ami ou votre travail, il ne vous écoutera que d'une oreille distraite, ses lèvres droites et immobiles, ses yeux affichant une expression blasée.
Oh, mais parlez-lui de science, de théories, d'Einstein, de planètes et d'évolution, ça changera tout. Il s'éveillera, les lèvres étirées pour former cette esquisse de sourire qui est l'une des seules choses qui lui procure du charme. Ses yeux, ouverts et encadrés par ses épaisses lunettes vous observeront avec attention, bien qu'on puisse y desceller une certaine critique. Felix a beau être intéressé, il ne croit pas n'importe qui disant n'importe quoi. Il est avant tout logique, rationnel, il trouvera n'importe quoi pour contredire votre théorie. C'est son credo à lui, sa façon de procéder, et surtout une façon de manifester sa méfiance quotidienne à l'égard des autres : toujours, toujours essayer de prouver que ce que l'autre avance est faux, jusqu'à ce que, à court d'arguments justifiés, on doive admettre qu'il avait bel et bien raison. C'est sûrement cette méfiance qui constitue l'un de ses principaux défauts. Défaut qu'il reconnaît et assume sans mal aucun, bien qu'il ne tente pas d'y changer quoi que ce soit. Les gens se fichent de ça, ce n'est pas le plus important à leurs yeux, et quand bien même, il se fiche de ce que pense les gens. Il se fiche qu'ils rient de lui lorsqu'il sort avec sa coupe pour le moins originale et désordonnée, il se fiche que les mots qu'il emploie soient trop biscornus pour les autres, il se fiche d'absolument tout ce qu'on peut dire sur lui. Il se sent un peu à part, hors du mouvement, il aime ne pas faire comme les autres, car c'est ce qu'il fait le mieux. Les gens lui apparaissent bien souvent comme des parasites, des petites bestioles pénibles qui viennent vous parler et faire du bruit autour de vous alors que vous cherchez à vous concentrer sur vos pensées. Vous réfléchissez à quelque chose, vous entendez un bruit suspect, levez la tête, et hop, tout disparaît, vous perdez vos repères, vous ne savez plus où vous en étiez, vous n'avez plus qu'à recommencer, et c'est vingt minutes de réflexion qui partent en fumée.
Felix n'aime pas le changement. Et puisqu'on sait que nos défauts ont tendance à se mélanger et à se faire des références pour que les pièces du puzzle s'emboitent convenablement, il ne sera pas surprenant si je dis que cela s'accorde avec sa méfiance face aux gens. Aussi pénibles qu'ils puissent lui sembler, le jeune homme sait pertinemment que tous les êtres humains sont différents, tous différents, tous uniques, tous potentiellement intéressants - le fait est qu'il ne prend pas le temps de s'y intéresser, il y a des choses bien plus passionnantes à ses yeux. Or, il peut arriver que l'un de ces trois mille moutons vous semble plus intéressant, moins stupide, moins pénible, moins tout, plus tout. Et à ce moment-là, vous pouvez oublier le reste pour vous concentrer sur lui. Et c'est ça que Felix redoute. Il ne veut pas être arraché à son petit monde plein de chiffres et de probabilités, plein de mystères et de choses à découvrir, pour se retrouver au milieu d'un groupe de personnes qu'il appréciera mais dont il connaîtra tout, car elles sont bien moins vastes et nébuleuses. Car lui-même n'est pas sûr de comment il se comporterait dans telle ou telle situation - évidemment, s'il les a vécues autrefois, il les a toutes oubliées ! C'est pourquoi il ne cherche pas particulièrement la compagnie des gens, fuyant cet intérêt humain, espérant que la personne qui lui tapera dans l'œil ne se mette pas à rôder autour de lui jusqu'à lui bondir dessus et accaparer toute son attention, tout son intérêt.
Toute sa vie.





Before   Histoire
You are my best "I'll never know".


C'est en 1893 que Felix fait son apparition sur cette planète.

Issu de l'union d'un allemand et d'une anglaise, petit frère d'une Angelika de cinq ans son aînée, il n'avait rien de bien particulier, sa famille non plus. Sa grande sœur n'était ni stupide ni brillante, elle était assez banale, à l'instar de ses parents. Seul Felix, refusant l'éducation qu'on avait voulu lui donner, celle d'un homme, d'un homme de l'époque, seul lui se démarquait. Il se fichait des filles, du monde, de tout, il se concentrait juste... sur ce qu'il aimait, sur la science, sur les mathématiques, sur les choses dont on ne savait rien, il voulait connaître, mais connaître quoi ? Connaître plus, connaître tout, acquérir plus de savoir.
Peu après l'attentat de Sarajevo, l'Allemagne entra en guerre, comme de nombreux pays qui ne tardèrent pas à suivre. Felix avait alors 21 ans, préparait sa vie et découvrait de nouvelles choses chaque jour. Il ne voulait pas aller faire la guerre.

Et il ne la fit pas. Jamais un seul des casques à pointe ne fut posé sur sa tête, jamais il ne troqua son crayon contre une arme à feu. Il s'enfuit, juste, il s'enfuit, vers l'un des seuls pays qui était resté en dehors de tout ça : la Suisse. Oh, cette Suisse, si pratique, où il avait pu fuir, fuir le combat, non pas par lâcheté, mais par intelligence, clamait-il. Les guerres ne font pas avancer la société, elles détruisent des vies, elles détruisent des gens potentiellement intelligents, des paysages, elles détruisent notre environnement, tout cela pour quoi ? Pour des terres. Pour de la puissance. Est-ce que la puissance apporte la connaissance, est-elle utile à la science ? Non.
Felix avait toutes ces opinions en lui, mais il savait bien qu'elles ne l'aideraient pas à faire sa vie. Il ne faisait que traîner dans des rues, avec son carnet de notes sous le bras, son crayon à la mine maintenant arrondie, les épaules lâches, les yeux entrouverts. Un jour, il passa la porte d'un bar, et offrit sa dernière pièce en échange d'une boisson. Il avait besoin d'une maison, d'argent, de nourriture, de dignité.
Un type ivre parmi tous ces types ivres entama la conversation avec lui. Il lui parla de ses problèmes, de sa honte, de toutes les choses qui faisaient de sa vie une vraie misère, socialement parlant. Et Felix parla de sa vie également. Pas de la vraie, non. Il parla de la vie qu'il aurait voulu avoir. Une idée en amenant une autre, il eut vite fait de proposer un accord.
"Lorsque je serai au sommet de ma gloire, lorsque les gens écriront mon nom en parlant du plus grand scientifique de l'époque, lorsque j'aurai découvert assez de choses pour que l'univers ne soit plus qu'un petit sac dont on connaît le moindre repli, je te ferai partager mon argent, et le mérite. Mais avant ça, tu dois m'héberger. Me payer de quoi vivre, nourris-moi, loge-moi, et tu verras, tu ne le regretteras pas."
On fait croire beaucoup de choses à un homme ivre. Et celui-ci devait être stupide de surcroit, car un sourire traversa son visage, et son menton se balança de haut en bas. Le contrat était signé, et quelques jours plus tard, Felix dormait au chaud dans un lit, après un repas relativement satisfaisant. Or, il n'était pas un grand scientifique, il ne savait pas énormément de choses, il était juste déterminé, sans aucun scrupule... et épuisé.
Les jours et les semaines passaient, et Felix continuait ses recherches et son travail, productif mais pas autant qu'il l'avait promis, et bien vite, trop vite pour Felix, l'autre réagit.
"J'en ai ma claque. Tu ne m'apportes rien, tu me coûtes de l'argent, je mange moins pour ton petit confort, mais je n'ai vu personne te mentionner en tant que héros pour l'instant ! Tu es allemand, n'est-ce pas ? Et bien retourne te battre pour ton pays, retourne dans les tranchées, là où est ta place, et non pas dans mon salon, buvant l'eau que je paie, dormant dans les draps qui m'appartiennent, tout ça pour une foutue somme que tu ne m'offriras jamais !"

C'était réglé. Felix était dehors, à la rue. Alors que ses cousins périssaient au nom de l'armée allemande, alors que les russes se révoltaient, alors que toutes ces choses se passaient autour de lui, il était là à se plaindre de son sort, dans la rue, de nouveau sans foyer, avec pour seul réconfort les vêtements neufs et chauds que l'autre lui avait payés. Il refusait les pièces qu'on lui proposait généreusement dans la rue, il regardait ses feuilles, prenait de nouvelles notes, réfléchissait, son cerveau était rempli d'hypothèses que personne ne voudrait jamais écouter. Il était renié de ses parents, renié de ses connaissances, le couard qui avait fui son pays alors que celui-ci avait besoin de ses bras pour tenir une arme en plus, et lui, mais il se fichait de tout ça, il avait son orgueil, il avait froid aussi, mais il avait ses connaissances, ses recherches... mais il n'avait rien dans l'estomac. Plus grand chose au-dessus des os. Les verres de ses lunettes étaient crasseux, et son état se détériorait de jour en jour.

Lorsque la mort vint le prendre, en même temps que ses nombreux compatriotes soldats sûrement, il l'accueillit sans haine ni mépris, telle une vieille amie, en espérant que là où elle l'emmènerait, il ne ferait plus froid et humide comme dans cette ruelle, il y trouverait sa place, il mènerait à bien ses recherches et ses expériences, et qu'il y trouverait de nouveaux crayons pour prendre des notes.





Mon pseudo est Mathilde, j'ai 14 ans et je suis disponible lol trop souvent ;DD. J'aime CE PERSO OY et j'apprécie moins ceux qui me disent que j'ai trop de persos. Chhhh.. J'aimerai ajouter que EDDIE REDMAYNE EST NJUT EN STEPHEN HAWKING. NJUT. LUNETTES. NJUT.


© Halloween de Never Utopia

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Zachary Davis
INNOCENCE
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Messages : 28
Date d'inscription : 04/03/2014

MessageSujet: Re: ◬ Too many war wounds and not enough wars. ↻ FELIX   Mer 28 Jan - 13:24

Pote a Will Mathilde.


Genre.


Pas l'choix.


è_é


validouuu

~~~~~~

Innocence
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◬ Too many war wounds and not enough wars. ↻ FELIX

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